La ressemblance physique entre les deux jumeaux est parfaite, telle que tout le monde les prend à première vue l’un pour l’autre. Au premier abord en tout cas, car autant Zanetto, le jumeau des champs, est gauche et bégayant, autant Tanino, le jumeau des villes, s’avère être un sacré gaillard à qui on ne la fait pas.
Les choses se compliquent cependant lorsqu’on découvre l’existence d’une sœur a priori disparue en bas âge mais qui, recueillie et adoptée par un marchand de Vérone, est en fait une des belles de nos jumeaux. Il faudra trois actes, où l’intrigue ne faiblit pas, pour démêler cet écheveau bien compliqué, dans un happy-end doux amer qui nous rappelle que le bonheur est fragile et n’est jamais tout rose.
Jean-Louis Benoît signe la mise en scène de cette brillante comédie en une production ramassée sur une durée d’un peu moins de deux heures, qui laisse le temps de découvrir le nœud de l’histoire sans ennui ni précipitation. Un décor, des lumières et des costumes particulièrement réussis contribuent à nous plonger dans cette atmosphère italienne intemporelle que nous aimons tant.
Les choses se compliquent cependant lorsqu’on découvre l’existence d’une sœur a priori disparue en bas âge mais qui, recueillie et adoptée par un marchand de Vérone, est en fait une des belles de nos jumeaux. Il faudra trois actes, où l’intrigue ne faiblit pas, pour démêler cet écheveau bien compliqué, dans un happy-end doux amer qui nous rappelle que le bonheur est fragile et n’est jamais tout rose.
Jean-Louis Benoît signe la mise en scène de cette brillante comédie en une production ramassée sur une durée d’un peu moins de deux heures, qui laisse le temps de découvrir le nœud de l’histoire sans ennui ni précipitation. Un décor, des lumières et des costumes particulièrement réussis contribuent à nous plonger dans cette atmosphère italienne intemporelle que nous aimons tant.




