Un paradoxe peut-être lié à une idée reçue : les trois-quarts (74%) des Français pensent qu’il existe des signes avant-coureurs indiquant un excès de mauvais cholestérol ou ignorent s’ils existent alors que le plus souvent, aucun symptôme évident ne permet de le déceler.
Pourtant un excès de mauvais cholestérol peut engendrer des maladies cardiovasculaires, comme l’infarctus du myocarde ou l’accident vasculaire cérébral, qui représentent la première cause de mortalité dans le monde et font près de 17 millions de victimes chaque année. Une bonne raison de se préoccuper de son cholestérol !
Mais les Français se sentent-ils concernés par leur cholestérol ? Parmi les profils les plus susceptibles d’avoir un excès de mauvais cholestérol : 40% des Français citent les personnes dont un membre de la famille a déjà un excès de cholestérol et un quart (24%) cite les plus de 40 ans
S’il est vrai que, dans des cas extrêmes, l’excès de cholestérol peut être héréditaire -on parle alors d’hypercholestérolémie familiale- et que le taux de cholestérol a tendance à s’élever avec le temps, on peut néanmoins avoir moins de 40 ans, n’avoir aucun antécédent familial et avoir du mauvais cholestérol en excès !
En effet, le mode de vie et l’alimentation jouent eux aussi un rôle important dans l’excès de cholestérol, la sédentarité et le surpoids faisant baisser le bon cholestérol et favorisant l’augmentation du mauvais cholestérol sanguin. Ainsi, 73% des moins de 35 ans n’ont jamais effectué de dépistage du cholestérol ou l’ont fait il y a longtemps et 18% des moins de 35 ans ne savent pas s’ils ont un excès de cholestérol sanguin. Mais la prise de conscience des Français autour du cholestérol augmente avec l’âge puisque 59% des Français de plus de 35 ans ont effectué récemment un dépistage du cholestérol sanguin.
Pourtant un excès de mauvais cholestérol peut engendrer des maladies cardiovasculaires, comme l’infarctus du myocarde ou l’accident vasculaire cérébral, qui représentent la première cause de mortalité dans le monde et font près de 17 millions de victimes chaque année. Une bonne raison de se préoccuper de son cholestérol !
Mais les Français se sentent-ils concernés par leur cholestérol ? Parmi les profils les plus susceptibles d’avoir un excès de mauvais cholestérol : 40% des Français citent les personnes dont un membre de la famille a déjà un excès de cholestérol et un quart (24%) cite les plus de 40 ans
S’il est vrai que, dans des cas extrêmes, l’excès de cholestérol peut être héréditaire -on parle alors d’hypercholestérolémie familiale- et que le taux de cholestérol a tendance à s’élever avec le temps, on peut néanmoins avoir moins de 40 ans, n’avoir aucun antécédent familial et avoir du mauvais cholestérol en excès !
En effet, le mode de vie et l’alimentation jouent eux aussi un rôle important dans l’excès de cholestérol, la sédentarité et le surpoids faisant baisser le bon cholestérol et favorisant l’augmentation du mauvais cholestérol sanguin. Ainsi, 73% des moins de 35 ans n’ont jamais effectué de dépistage du cholestérol ou l’ont fait il y a longtemps et 18% des moins de 35 ans ne savent pas s’ils ont un excès de cholestérol sanguin. Mais la prise de conscience des Français autour du cholestérol augmente avec l’âge puisque 59% des Français de plus de 35 ans ont effectué récemment un dépistage du cholestérol sanguin.




