La transmission est-elle un sujet important ? Oui, pour 96% des grands parents (dont très important : 69%). Et oui également pour 95% des parents (dont très important : 58%).
C’est encore plus important pour les jeunes seniors ayant des petits-enfants très jeunes.
Les deux-tiers (64%) des grands-parents sont d’accord pour dire qu’« il est de plus en plus urgent pour moi de transmettre ».
A quoi pense-t-on en priorité lorsqu’on parle de transmission : d’abord et avant tout à des valeurs qui aident à être heureux et à bien vivre ensemble. A noter que les grands-mères pensent en priorité au « respect de l’autre, à la tolérance » (26%) et à « l’amour, à la générosité, au bonheur » (24%). Seules 5% pensent au « patrimoine ». De leur côté, les grands-pères, s’ils rejoignent les grands-mères sur « l’amour et la générosité… » (17%), pensent autant au « patrimoine » (15%) qu’au « respect de l’autre, la tolérance » (15%).
A noter aussi que les parents, s’ils pensent également aux valeurs « de générosité, d’amour, d’affection », parlent beaucoup plus de transmission « des souvenirs, de la mémoire » et « de l’expérience professionnelle, du savoir faire ». Et beaucoup moins des valeurs de « bonne éducation ». Ils sont 6% (ce qui pour une expression spontanée est élevé) à parler de « sagesse »… Comme s’ils attendaient des grands-parents qu’ils jouent leur rôle de « personnes âgées » pleines d’expérience, de repères, passeurs de mémoire et de savoir-faire...
Comment est vécue la relation grands-parents/petits-enfants ? Très bien ! Surtout vu par les grands-parents. Les parents étant un tout petit peu moins optimistes ! Et comme on peut s’en douter, les relations sont plus faciles, plus simples avec les plus jeunes et tendent à devenir distantes, voire conflictuelles à l’adolescence pour 17% des grands-parents…
L’éloignement physique semble n’avoir aucune influence sur la qualité des relations. Par contre, la qualité des relations parents/grands-parents est clairement corrélée avec celle grands-parents/petits-enfants. Elle atteint aussi le souci de transmettre : lorsque les relations sont distantes ou conflictuelles, seulement 43 à 57% des grands-parents considèrent comme très important de transmettre alors qu’ils sont 74% lorsque les relations sont très bonnes.
C’est encore plus important pour les jeunes seniors ayant des petits-enfants très jeunes.
Les deux-tiers (64%) des grands-parents sont d’accord pour dire qu’« il est de plus en plus urgent pour moi de transmettre ».
A quoi pense-t-on en priorité lorsqu’on parle de transmission : d’abord et avant tout à des valeurs qui aident à être heureux et à bien vivre ensemble. A noter que les grands-mères pensent en priorité au « respect de l’autre, à la tolérance » (26%) et à « l’amour, à la générosité, au bonheur » (24%). Seules 5% pensent au « patrimoine ». De leur côté, les grands-pères, s’ils rejoignent les grands-mères sur « l’amour et la générosité… » (17%), pensent autant au « patrimoine » (15%) qu’au « respect de l’autre, la tolérance » (15%).
A noter aussi que les parents, s’ils pensent également aux valeurs « de générosité, d’amour, d’affection », parlent beaucoup plus de transmission « des souvenirs, de la mémoire » et « de l’expérience professionnelle, du savoir faire ». Et beaucoup moins des valeurs de « bonne éducation ». Ils sont 6% (ce qui pour une expression spontanée est élevé) à parler de « sagesse »… Comme s’ils attendaient des grands-parents qu’ils jouent leur rôle de « personnes âgées » pleines d’expérience, de repères, passeurs de mémoire et de savoir-faire...
Comment est vécue la relation grands-parents/petits-enfants ? Très bien ! Surtout vu par les grands-parents. Les parents étant un tout petit peu moins optimistes ! Et comme on peut s’en douter, les relations sont plus faciles, plus simples avec les plus jeunes et tendent à devenir distantes, voire conflictuelles à l’adolescence pour 17% des grands-parents…
L’éloignement physique semble n’avoir aucune influence sur la qualité des relations. Par contre, la qualité des relations parents/grands-parents est clairement corrélée avec celle grands-parents/petits-enfants. Elle atteint aussi le souci de transmettre : lorsque les relations sont distantes ou conflictuelles, seulement 43 à 57% des grands-parents considèrent comme très important de transmettre alors qu’ils sont 74% lorsque les relations sont très bonnes.




