Des approches radicalement différentes qui illustrent le lien entre les différentes formes artistiques.
Le travail photographique de Tazuko Masuyama s’est déroulé sur une période de trente ans et raconte l’histoire d’un petit village de 1.500 habitants voué à disparaître sous les eaux d’un barrage hydroélectrique en construction.
Dès l’ouverture du projet en 1957, Tazuko fait l’acquisition d’un Konica et commence les premières images de ce qui deviendra un travail de documentation extraordinaire sur la vie rurale du Japon dans les années cinquante.
De ses soixante à quatre-vingt dix ans sous le soleil de l’été et les neiges de l’hiver, elle a documenté la vie du village de Tokuyama avant sa disparition. A la manière d’un Walker Evans, elle a créé des archives riches de plus de 100.000 tirages photographiques couleurs.
Des enfants, des vieillards, des voisins, tous sont photographiés en pied et toujours de bonne humeur, les vallées de sa région sont également très documentées, notamment l’un de ses arbres favori qu’elle célébrait toujours à l’époque d’Hanami. Celui qu’elle appelait son « ami l’arbre » a fini par mourir de vieillesse avant la disparition de cette vallée isolée sous les eaux du réservoir.
Le travail photographique de Tazuko Masuyama s’est déroulé sur une période de trente ans et raconte l’histoire d’un petit village de 1.500 habitants voué à disparaître sous les eaux d’un barrage hydroélectrique en construction.
Dès l’ouverture du projet en 1957, Tazuko fait l’acquisition d’un Konica et commence les premières images de ce qui deviendra un travail de documentation extraordinaire sur la vie rurale du Japon dans les années cinquante.
De ses soixante à quatre-vingt dix ans sous le soleil de l’été et les neiges de l’hiver, elle a documenté la vie du village de Tokuyama avant sa disparition. A la manière d’un Walker Evans, elle a créé des archives riches de plus de 100.000 tirages photographiques couleurs.
Des enfants, des vieillards, des voisins, tous sont photographiés en pied et toujours de bonne humeur, les vallées de sa région sont également très documentées, notamment l’un de ses arbres favori qu’elle célébrait toujours à l’époque d’Hanami. Celui qu’elle appelait son « ami l’arbre » a fini par mourir de vieillesse avant la disparition de cette vallée isolée sous les eaux du réservoir.




