Comment est née l’idée de La Finale ?
Robien Sykes : je cherchais une histoire qui sorte un peu des comédies romantiques habituelles ou des simples comédies potaches, pour moi qui n’avais jamais écrit ce genre de cinéma, s’aventurer sur ce terrain était trop risqué. Je voulais surtout un thème qui n’avait pas encore été trop abordé dans la comédie. Un truc un peu « osé ». C’était le cas pour ce personnage qui perd gentiment la boule avec l’âge, ce « papy zinzin » comme j’aime à l’appeler. Je suis donc parti de ce postulat.
Qu’est-ce qui vous intéressait dans ce projet ?
Thierry Lhermitte : J’aimais la manière, assez légère, dont Robin Sykes parlait des gens qui perdent la tête car la plupart du temps on traite ce sujet avec gravité. Et puis le rôle qu’il me proposait était extra à incarner. Le fait que Roland soit embarqué dans ce voyage par son petit-fils est une situation à la fois réaliste et cocasse : il apparaît comme un boulet ; c’est une grenade dégoupillée qui, à tout moment, peut faire rater le plan de Jean-Baptiste.
Est-ce une histoire personnelle ?
Robien Sykes : La Finale n’est pas un récit autobiographique. Mais en essayant de faire du cinéma pour les gens que j’aime, j’ai forcément mis beaucoup d’eux dans mes personnages. Du coup, je dois reconnaître qu’ils y trouvent tous grâce à mes yeux. Quand Roland a des relents de racisme colonialiste, il m’est difficile de le détester car ses réflexions je les ai déjà entendues dans mon entourage familial : elles sont déplacées et totalement inadmissibles aujourd’hui mais elles ne sont en rien sincères. C’est culturel et générationnel. Bien plus bête que méchant.
Idem pour le papa de JB : dans cette histoire, il a le mauvais rôle mais je ne peux que l’aimer car c’est un père inquiet qui se retrouve face à une situation difficile à gérer. Même l’insolence ou l’arrogance adolescente de JB envers son grand-père au début du film me semblent plus attachantes que choquantes.
Robien Sykes : je cherchais une histoire qui sorte un peu des comédies romantiques habituelles ou des simples comédies potaches, pour moi qui n’avais jamais écrit ce genre de cinéma, s’aventurer sur ce terrain était trop risqué. Je voulais surtout un thème qui n’avait pas encore été trop abordé dans la comédie. Un truc un peu « osé ». C’était le cas pour ce personnage qui perd gentiment la boule avec l’âge, ce « papy zinzin » comme j’aime à l’appeler. Je suis donc parti de ce postulat.
Qu’est-ce qui vous intéressait dans ce projet ?
Thierry Lhermitte : J’aimais la manière, assez légère, dont Robin Sykes parlait des gens qui perdent la tête car la plupart du temps on traite ce sujet avec gravité. Et puis le rôle qu’il me proposait était extra à incarner. Le fait que Roland soit embarqué dans ce voyage par son petit-fils est une situation à la fois réaliste et cocasse : il apparaît comme un boulet ; c’est une grenade dégoupillée qui, à tout moment, peut faire rater le plan de Jean-Baptiste.
Est-ce une histoire personnelle ?
Robien Sykes : La Finale n’est pas un récit autobiographique. Mais en essayant de faire du cinéma pour les gens que j’aime, j’ai forcément mis beaucoup d’eux dans mes personnages. Du coup, je dois reconnaître qu’ils y trouvent tous grâce à mes yeux. Quand Roland a des relents de racisme colonialiste, il m’est difficile de le détester car ses réflexions je les ai déjà entendues dans mon entourage familial : elles sont déplacées et totalement inadmissibles aujourd’hui mais elles ne sont en rien sincères. C’est culturel et générationnel. Bien plus bête que méchant.
Idem pour le papa de JB : dans cette histoire, il a le mauvais rôle mais je ne peux que l’aimer car c’est un père inquiet qui se retrouve face à une situation difficile à gérer. Même l’insolence ou l’arrogance adolescente de JB envers son grand-père au début du film me semblent plus attachantes que choquantes.




