Dans le monde, seul un gros quart (26%) des personnes en âge de travailler épargne régulièrement pour leur retraite. Et dans cet esprit, la France se situe nettement en-deçà de cette moyenne, avec seulement 18% des personnes en âge de travailler agissant de façon similaire, à comparer avec le Royaume-Uni (un tiers), le Canada (38%) et les USA (40%).
Par ailleurs et toujours cette nouvelle étude, à l’échelle internationale, moins d’une personne en âge de travailler sur dix (9%) indique épargner en vue de futurs soins de santé ou de frais de maison de retraite. Cela, en dépit du fait que l’espérance de vie moyenne au niveau mondial a connu un bond de cinq ans et demi entre 2000 et 2016, pour atteindre 72 ans (74,2 ans pour les femmes à comparer avec 69,8 ans pour les hommes).
Difficultés économiques et préférence pour le « présent »
À l’échelle de la planète, ce manque de prévoyance semble lié à la faible connaissance du budget global nécessaire à la retraite. Ainsi, la plupart des sondés en âge de travailler estiment privilégier leurs besoins financiers immédiats, sans anticiper leur retraite (ce qui peut se comprendre…).
Dans le monde, 43% des personnes en âge de travailler vivent au jour le jour financièrement, un tiers en France et 42% d’entre elles épargnent pour des objectifs à court terme. De fait, l’Hexagone se trouve en dessous de cette proportion.
Plus encore, au niveau mondial, plus d’une personne en âge de travailler sur trois préfère profiter de « l’instant présent » (le fameux hic et nunc) plutôt que d’épargner pour sa retraite. En France, cette proportion chute à 26% des personnes en âge de travailler, à comparer avec la Chine, l’Inde et les États-Unis où les personnes interrogées sont respectivement 47%, 46% et 36% à avoir le même ressenti.
Frontière plus floue entre le temps actif et la retraite
Le manque de prévoyance dans l’épargne est dû à la part significative de personnes en âge de travailler, la retraite n’est pas synonyme d’un arrêt total d’activité : bien au contraire, à l’échelle internationale, une belle majorité (58%) des personnes interrogées envisage de continuer à travailler, dans une certaine mesure, à la retraite. C’est une véritable tendance de fond depuis une dizaine d’années.
Mais là encore, c’est en France que cette tendance est la moins représentée, avec seulement un petit tiers (32%) des sondés en âge de travailler déclarant vouloir continuer à le faire à la retraite, à comparer avec la Chine (60%), les États-Unis (59%) et le Royaume-Uni (48%).
Plus encore, au niveau mondial, ce sont 42% des personnes en âge de travailler qui envisagent de se lancer dans un projet entrepreneurial à la retraite. La France et le Royaume-Uni se situant en queue de peloton avec seulement 18% des personnes interrogées exprimant un souhait similaire, à comparer avec les États-Unis (36%) et l’Inde (54%).
Carence d’informations
Dès lors qu’il s’agit d’appréhender le budget nécessaire à la retraite, seule la moitié des personnes en âge de travailler se considère bien informée quant au coût des frais liés à un hébergement en maison de retraite. Elles sont encore moins nombreuses (42%) à savoir combien elles devront dépenser pour financer des soins médicaux à domicile.
Comparativement, c’est en France que les personnes en âge de travailler sont les mieux informées : elles sont respectivement 65% et 55% à se déclarer conscientes du montant des frais liés à un placement en maison de retraite et aux soins médicaux à domicile. Le fait est que ce sujet est très régulièrement abordé dans les différents média et qu’il est très facile de trouver des informations en ligne à ce sujet.
Les Français en âge de travailler considèrent que la retraite est un temps positif
À l’échelle globale de la planète, la perception de la retraite s’avère généralement positive. La plupart des sondés espèrent ainsi y trouver une plus grande liberté (72%), s’ouvrir à de nouveaux loisirs (les trois-quarts) et retrouver la forme physique (59%).
C’est en France que ces proportions sont globalement les plus élevées : nos compatriotes sont ainsi respectivement 75% et 76% à envisager la retraite comme une période de plus grande liberté et comme une opportunité de découverte de nouveaux centres d’intérêts. Ils ne sont toutefois que 47% à y voir une opportunité pour renouer avec la forme physique.
Plus encore, les Français en âge de travailler sont plus de la moitié (53%) à associer la retraite à la tranquillité. Pour plus d’un tiers d’entre eux, la retraite est également synonyme de relaxation (38%) et de bonheur (un tiers). Enfin, contrairement aux idées reçues, les Français sondés ne sont que 12% à déclarer associer la retraite à un sentiment d’ennui.
Dans le monde, les femmes sont plus positives que les hommes concernant la retraite. Environ huit femmes en âge de travailler sur dix (78 %) espèrent découvrir de nouveaux loisirs (79% en France). Les hommes en âge de travailler ne sont que 73% à exprimer une position identique (72% en France). Toutefois, et c’est un point important, la moitié des femmes dans le monde craint de ne pas être en mesure de subvenir à ses besoins une fois le temps de la retraite venu…
Par ailleurs et toujours cette nouvelle étude, à l’échelle internationale, moins d’une personne en âge de travailler sur dix (9%) indique épargner en vue de futurs soins de santé ou de frais de maison de retraite. Cela, en dépit du fait que l’espérance de vie moyenne au niveau mondial a connu un bond de cinq ans et demi entre 2000 et 2016, pour atteindre 72 ans (74,2 ans pour les femmes à comparer avec 69,8 ans pour les hommes).
Difficultés économiques et préférence pour le « présent »
À l’échelle de la planète, ce manque de prévoyance semble lié à la faible connaissance du budget global nécessaire à la retraite. Ainsi, la plupart des sondés en âge de travailler estiment privilégier leurs besoins financiers immédiats, sans anticiper leur retraite (ce qui peut se comprendre…).
Dans le monde, 43% des personnes en âge de travailler vivent au jour le jour financièrement, un tiers en France et 42% d’entre elles épargnent pour des objectifs à court terme. De fait, l’Hexagone se trouve en dessous de cette proportion.
Plus encore, au niveau mondial, plus d’une personne en âge de travailler sur trois préfère profiter de « l’instant présent » (le fameux hic et nunc) plutôt que d’épargner pour sa retraite. En France, cette proportion chute à 26% des personnes en âge de travailler, à comparer avec la Chine, l’Inde et les États-Unis où les personnes interrogées sont respectivement 47%, 46% et 36% à avoir le même ressenti.
Frontière plus floue entre le temps actif et la retraite
Le manque de prévoyance dans l’épargne est dû à la part significative de personnes en âge de travailler, la retraite n’est pas synonyme d’un arrêt total d’activité : bien au contraire, à l’échelle internationale, une belle majorité (58%) des personnes interrogées envisage de continuer à travailler, dans une certaine mesure, à la retraite. C’est une véritable tendance de fond depuis une dizaine d’années.
Mais là encore, c’est en France que cette tendance est la moins représentée, avec seulement un petit tiers (32%) des sondés en âge de travailler déclarant vouloir continuer à le faire à la retraite, à comparer avec la Chine (60%), les États-Unis (59%) et le Royaume-Uni (48%).
Plus encore, au niveau mondial, ce sont 42% des personnes en âge de travailler qui envisagent de se lancer dans un projet entrepreneurial à la retraite. La France et le Royaume-Uni se situant en queue de peloton avec seulement 18% des personnes interrogées exprimant un souhait similaire, à comparer avec les États-Unis (36%) et l’Inde (54%).
Carence d’informations
Dès lors qu’il s’agit d’appréhender le budget nécessaire à la retraite, seule la moitié des personnes en âge de travailler se considère bien informée quant au coût des frais liés à un hébergement en maison de retraite. Elles sont encore moins nombreuses (42%) à savoir combien elles devront dépenser pour financer des soins médicaux à domicile.
Comparativement, c’est en France que les personnes en âge de travailler sont les mieux informées : elles sont respectivement 65% et 55% à se déclarer conscientes du montant des frais liés à un placement en maison de retraite et aux soins médicaux à domicile. Le fait est que ce sujet est très régulièrement abordé dans les différents média et qu’il est très facile de trouver des informations en ligne à ce sujet.
Les Français en âge de travailler considèrent que la retraite est un temps positif
À l’échelle globale de la planète, la perception de la retraite s’avère généralement positive. La plupart des sondés espèrent ainsi y trouver une plus grande liberté (72%), s’ouvrir à de nouveaux loisirs (les trois-quarts) et retrouver la forme physique (59%).
C’est en France que ces proportions sont globalement les plus élevées : nos compatriotes sont ainsi respectivement 75% et 76% à envisager la retraite comme une période de plus grande liberté et comme une opportunité de découverte de nouveaux centres d’intérêts. Ils ne sont toutefois que 47% à y voir une opportunité pour renouer avec la forme physique.
Plus encore, les Français en âge de travailler sont plus de la moitié (53%) à associer la retraite à la tranquillité. Pour plus d’un tiers d’entre eux, la retraite est également synonyme de relaxation (38%) et de bonheur (un tiers). Enfin, contrairement aux idées reçues, les Français sondés ne sont que 12% à déclarer associer la retraite à un sentiment d’ennui.
Dans le monde, les femmes sont plus positives que les hommes concernant la retraite. Environ huit femmes en âge de travailler sur dix (78 %) espèrent découvrir de nouveaux loisirs (79% en France). Les hommes en âge de travailler ne sont que 73% à exprimer une position identique (72% en France). Toutefois, et c’est un point important, la moitié des femmes dans le monde craint de ne pas être en mesure de subvenir à ses besoins une fois le temps de la retraite venu…




