Intitulée cette année Investir pour le Futur, l’étude sur l’Avenir des retraites s’est tout particulièrement intéressée à la manière dont les gens du monde entier préparent leur retraite et leur vieillesse, sous l’angle de quatre grands thèmes : l’héritage, la préparation, les attentes et les choix.
Et globalement, il semble plus important de transmettre son sens de l’humour que de transmettre de l’argent. En effet, selon cette enquête, moins de 10% des personnes interrogées dans le monde désirent en priorité laisser de l’argent à leurs héritiers.
En revanche, 60% d’entre elles souhaitent avant tout transmettre leur conception de la vie. Les héritiers apprécieront… Et cette volonté de léguer des valeurs humaines plutôt que de l’argent ou des biens est présente sur tous les continents, y compris l’Eurasie, l’Afrique et l’Amérique. Une véritable tendance au niveau mondial donc !
• 64% des Européens désirent transmettre leur conception de la vie (état d’esprit/sens de l’humour, engagement envers la collectivité) et leur savoir.
• seuls 30% d’entre eux souhaitent laisser de l’argent et des biens à leurs héritiers.
• en Eurasie et en Afrique, le rôle de la religion croît de manière importante. Le pourcentage atteint même 50% en Arabie Saoudite.
• le désir de transmettre des valeurs personnelles est plus élevé chez les femmes.
« Cette étude révèle chez les personnes interrogées un désir croissant de maîtriser la sécurité de leur propre avenir financier et une prise de conscience quant à la nécessité d’être pragmatique pour financer sa retraite. Etonnamment, elle montre également que la majorité d’entre nous souhaite transmettre aux générations futures sa vision de la vie et son savoir », commente Stephen Green, président du Groupe HSBC.
Une génération mal préparée à la retraite.
L’enquête indique que seule une faible proportion de la population, située essentiellement en Amérique du Nord et en Europe, sera bien préparée à la retraite. Un groupe plus important, composé principalement des populations d’Europe de l’Est, d’Asie et d’Amérique latine, ne sera pas préparé, de par sa situation et éprouvera toujours des difficultés une fois à la retraite.
Entre ces deux extrêmes, il existe un groupe important de préretraités qui, bien qu’optimistes et réalistes dans leur approche, sont susceptibles de ne pas pouvoir satisfaire leurs attentes lorsqu’ils seront à la retraite si un évènement imprévu survenait. Ils restent néanmoins susceptibles de maîtriser leurs besoins à cette période de leur vie s’ils commencent à préparer dès maintenant leur futur.
C’est précisément ce groupe de population qui devra composer avec une aide de l’État réduite, des revenus modestes et un faible soutien de leur famille. Une partie d’entre eux commence également à se demander si travailler plus longtemps ne pourrait pas constituer un choix stratégique essentiel pour mener à bien cette seconde moitié de leur vie. .../...
Et globalement, il semble plus important de transmettre son sens de l’humour que de transmettre de l’argent. En effet, selon cette enquête, moins de 10% des personnes interrogées dans le monde désirent en priorité laisser de l’argent à leurs héritiers.
En revanche, 60% d’entre elles souhaitent avant tout transmettre leur conception de la vie. Les héritiers apprécieront… Et cette volonté de léguer des valeurs humaines plutôt que de l’argent ou des biens est présente sur tous les continents, y compris l’Eurasie, l’Afrique et l’Amérique. Une véritable tendance au niveau mondial donc !
• 64% des Européens désirent transmettre leur conception de la vie (état d’esprit/sens de l’humour, engagement envers la collectivité) et leur savoir.
• seuls 30% d’entre eux souhaitent laisser de l’argent et des biens à leurs héritiers.
• en Eurasie et en Afrique, le rôle de la religion croît de manière importante. Le pourcentage atteint même 50% en Arabie Saoudite.
• le désir de transmettre des valeurs personnelles est plus élevé chez les femmes.
« Cette étude révèle chez les personnes interrogées un désir croissant de maîtriser la sécurité de leur propre avenir financier et une prise de conscience quant à la nécessité d’être pragmatique pour financer sa retraite. Etonnamment, elle montre également que la majorité d’entre nous souhaite transmettre aux générations futures sa vision de la vie et son savoir », commente Stephen Green, président du Groupe HSBC.
Une génération mal préparée à la retraite.
L’enquête indique que seule une faible proportion de la population, située essentiellement en Amérique du Nord et en Europe, sera bien préparée à la retraite. Un groupe plus important, composé principalement des populations d’Europe de l’Est, d’Asie et d’Amérique latine, ne sera pas préparé, de par sa situation et éprouvera toujours des difficultés une fois à la retraite.
Entre ces deux extrêmes, il existe un groupe important de préretraités qui, bien qu’optimistes et réalistes dans leur approche, sont susceptibles de ne pas pouvoir satisfaire leurs attentes lorsqu’ils seront à la retraite si un évènement imprévu survenait. Ils restent néanmoins susceptibles de maîtriser leurs besoins à cette période de leur vie s’ils commencent à préparer dès maintenant leur futur.
C’est précisément ce groupe de population qui devra composer avec une aide de l’État réduite, des revenus modestes et un faible soutien de leur famille. Une partie d’entre eux commence également à se demander si travailler plus longtemps ne pourrait pas constituer un choix stratégique essentiel pour mener à bien cette seconde moitié de leur vie. .../...




