Les cosmétiques sont des produits qui, en Europe, doivent être conformes à la définition suivante : « toute substance ou préparation destinée à être mise en contact avec les diverses parties superficielles du corps humain, notamment l’épiderme, les systèmes pileux et capillaire, les ongles, les lèvres et les organes génitaux externes, ou avec les dents et les muqueuses buccales, en vue exclusivement ou principalement de les nettoyer, de les parfumer, d’en modifier l’aspect, de les protéger, de les maintenir en bon état ou de corriger les odeurs corporelles ».
Ils doivent respecter les règles d’étiquetage (un produit « fait à la maison » n’est pas un cosmétique), de composition (respect des annexes) et de déclarations de dossier technique et de qualification de responsable(s). Ils ne doivent pas avoir d’allégation thérapeutique, ni nuire à la santé humaine dans les conditions normales d’utilisation. La composition des cosmétiques est régulée par les annexes régulièrement adaptées au progrès techniques. Hors annexes, tous les ingrédients sont libres, et leur sécurité est assurée par les bonnes pratiques de laboratoire et la cosméto-vigilance.
Malgré toutes ces précautions il peut y avoir des effets indésirables : par exemple des inductions de sensibilisation à un ingrédient tels la Para Phénylène Diamine des teintures capillaires ou le Méthylisothiazolinone. L’obtention par synthèse de ces ingrédients a permis de voir s’établir des lobbies « anti chimie » et pro naturel. Le Bio et le « sans chimique » a fleuri sur les étiquettes. Certaines teintures capillaires avaient besoin d’un milieu alcalin pour fonctionner et, alors que la réalité de la réaction allergique est due à la Para Phénylène Diamine, le « sans ammoniaque » a aussi fleuri. Il incite à utiliser de nouveau des teintures lorsqu’on se sait allergique, et occasionne des réactions allergiques intenses prises en charge dans les services d’urgence.
Par ailleurs des communications controversées sur les parabens, ont permis à la Commission Européenne de faire le point sur l’utilisation de ces conservateurs en supprimant ceux qui effectivement étaient utilisés mais qui pouvaient présenter un risque, cancérigène ou reprotoxique particulièrement. L’amplification de ces communications globalisées par les media a permis de voir s’établir un lobby « anti parabens » et de voir apparaître sur les étiquettes la mention « sans parabens » perçue par certains comme indice de qualité. Les parfums et les conservateurs sont des ingrédients actifs des cosmétiques, ils sont le plus souvent impliqués dans les réactions allergiques aux cosmétiques. Aussi des mentions « sans parfum » ou « conservateurs » ont vu le jour sur les emballages.
Ils doivent respecter les règles d’étiquetage (un produit « fait à la maison » n’est pas un cosmétique), de composition (respect des annexes) et de déclarations de dossier technique et de qualification de responsable(s). Ils ne doivent pas avoir d’allégation thérapeutique, ni nuire à la santé humaine dans les conditions normales d’utilisation. La composition des cosmétiques est régulée par les annexes régulièrement adaptées au progrès techniques. Hors annexes, tous les ingrédients sont libres, et leur sécurité est assurée par les bonnes pratiques de laboratoire et la cosméto-vigilance.
Malgré toutes ces précautions il peut y avoir des effets indésirables : par exemple des inductions de sensibilisation à un ingrédient tels la Para Phénylène Diamine des teintures capillaires ou le Méthylisothiazolinone. L’obtention par synthèse de ces ingrédients a permis de voir s’établir des lobbies « anti chimie » et pro naturel. Le Bio et le « sans chimique » a fleuri sur les étiquettes. Certaines teintures capillaires avaient besoin d’un milieu alcalin pour fonctionner et, alors que la réalité de la réaction allergique est due à la Para Phénylène Diamine, le « sans ammoniaque » a aussi fleuri. Il incite à utiliser de nouveau des teintures lorsqu’on se sait allergique, et occasionne des réactions allergiques intenses prises en charge dans les services d’urgence.
Par ailleurs des communications controversées sur les parabens, ont permis à la Commission Européenne de faire le point sur l’utilisation de ces conservateurs en supprimant ceux qui effectivement étaient utilisés mais qui pouvaient présenter un risque, cancérigène ou reprotoxique particulièrement. L’amplification de ces communications globalisées par les media a permis de voir s’établir un lobby « anti parabens » et de voir apparaître sur les étiquettes la mention « sans parabens » perçue par certains comme indice de qualité. Les parfums et les conservateurs sont des ingrédients actifs des cosmétiques, ils sont le plus souvent impliqués dans les réactions allergiques aux cosmétiques. Aussi des mentions « sans parfum » ou « conservateurs » ont vu le jour sur les emballages.




