Imaginez un peuple, enfin je dis « imaginez », ce peuple existe bien, au moins dans la fiction de Bernard Quiriny, imaginez donc les Yapous vivant au sein de l’Amazonie. Ce peuple est une énigme pour les ethnologues et les linguistes.
Figurez-vous que leur langue est tout bonnement impossible à comprendre, y compris pour les Yapous eux-mêmes. « Les Yapous utilisent n’importe quel mot pour n’importe quel autre : la signification de leurs propos parait plus où moins indépendante des vocables qu’ils emploient (…) ».
Leurs propos se font d’une voix monocorde sans aucune intonation et ils ignorent les formes interrogatives ou exclamatives. Pour se nommer ils n’emploient ni noms propres, ni prénoms mais des pronoms limités à neuf qu’ils utilisent de toute façon indifféremment.
Figurez-vous que leur langue est tout bonnement impossible à comprendre, y compris pour les Yapous eux-mêmes. « Les Yapous utilisent n’importe quel mot pour n’importe quel autre : la signification de leurs propos parait plus où moins indépendante des vocables qu’ils emploient (…) ».
Leurs propos se font d’une voix monocorde sans aucune intonation et ils ignorent les formes interrogatives ou exclamatives. Pour se nommer ils n’emploient ni noms propres, ni prénoms mais des pronoms limités à neuf qu’ils utilisent de toute façon indifféremment.




