L’espérance de vie en France (Rapport Eurohex avril 2012)
Bien que l'espérance de vie soit en constante hausse dans les pays de l'Union Européenne, cet allongement de la durée de vie s’accompagne d’une augmentation du nombre de personnes de plus en plus âgées, et donc à risque croissant d’invalidité et de dépendance.
A partir d'un certain âge, les problèmes de santé deviennent plus nombreux : maladies chroniques, maladies cardiovasculaires, problèmes de démence, etc.
L’espérance de vie sans incapacité (EVSI) est calculée annuellement pour tous les pays de l’Union européenne depuis 2005. Plus concrètement, cet indicateur de qualité de vie consiste à recueillir auprès des personnes interrogées leurs difficultés ou non, depuis au moins six mois, à réaliser des activités de la vie quotidienne (travailler, cuisiner, se laver, etc.).
Comparer « l’espérance de vie » à la naissance et « l’espérance de vie sans incapacité » permet ainsi de comprendre dans quelle mesure les années de vie gagnées peuvent être vécues sans retentissement majeur des maladies et de leurs séquelles.
Des disparités en Europe qui tendent à se réduire
Selon les dernières données de l’Action conjointe européenne sur les espérances de vie (i), l’espérance de vie moyenne sans incapacité dans l’Union européenne était de 61,3 ans pour les hommes et 62 ans pour les femmes en 2009. Il existe toutefois de fortes disparités entre les pays.
Ainsi, en 2010, la Suède a l’EVSI la plus longue (71,7 ans) et la Slovaquie la plus courte (52,3 ans). La proportion des années vécues sans incapacité est également la plus forte en Suède (90%) et la plus faible en Slovaquie (73%), ce qui signifie globalement que plus l’espérance de vie à la naissance est longue, plus longtemps on peut également espérer vivre en bonne santé. Les inégalités observées au sein de l’Union européenne tendent à se réduire au fil des ans, ainsi sur la période 2008-2010, l’écart d’EVSI entre la Lituanie et les Pays-Bas s’est réduit de plus de 4 années.
Bien que l'espérance de vie soit en constante hausse dans les pays de l'Union Européenne, cet allongement de la durée de vie s’accompagne d’une augmentation du nombre de personnes de plus en plus âgées, et donc à risque croissant d’invalidité et de dépendance.
A partir d'un certain âge, les problèmes de santé deviennent plus nombreux : maladies chroniques, maladies cardiovasculaires, problèmes de démence, etc.
L’espérance de vie sans incapacité (EVSI) est calculée annuellement pour tous les pays de l’Union européenne depuis 2005. Plus concrètement, cet indicateur de qualité de vie consiste à recueillir auprès des personnes interrogées leurs difficultés ou non, depuis au moins six mois, à réaliser des activités de la vie quotidienne (travailler, cuisiner, se laver, etc.).
Comparer « l’espérance de vie » à la naissance et « l’espérance de vie sans incapacité » permet ainsi de comprendre dans quelle mesure les années de vie gagnées peuvent être vécues sans retentissement majeur des maladies et de leurs séquelles.
Des disparités en Europe qui tendent à se réduire
Selon les dernières données de l’Action conjointe européenne sur les espérances de vie (i), l’espérance de vie moyenne sans incapacité dans l’Union européenne était de 61,3 ans pour les hommes et 62 ans pour les femmes en 2009. Il existe toutefois de fortes disparités entre les pays.
Ainsi, en 2010, la Suède a l’EVSI la plus longue (71,7 ans) et la Slovaquie la plus courte (52,3 ans). La proportion des années vécues sans incapacité est également la plus forte en Suède (90%) et la plus faible en Slovaquie (73%), ce qui signifie globalement que plus l’espérance de vie à la naissance est longue, plus longtemps on peut également espérer vivre en bonne santé. Les inégalités observées au sein de l’Union européenne tendent à se réduire au fil des ans, ainsi sur la période 2008-2010, l’écart d’EVSI entre la Lituanie et les Pays-Bas s’est réduit de plus de 4 années.




