Dans les établissements qui accueillent les personnes âgées les plus dépendantes, l’objectif est de parvenir d’ici à trois ans, à un professionnel pour un résident. C’est la norme dans les grands pays d’Europe.
Évidemment, pour les lieux où les personnes sont beaucoup moins fragilisées, le taux d’encadrement n’a pas à être aussi important, mais il doit tout de même être augmenté. Aujourd’hui, il s’élève à seulement un professionnel pour trois personnes. Ce manque de personnel conduit parfois à des situations insupportables pour la personne âgée, comme le fait de lui servir son repas en même temps qu’elle est assise sur les toilettes….
Faute de temps, le professionnel risque de limiter son action à des gestes techniques et à rechercher l’efficacité au détriment du lien social. C’est ainsi que commence la maltraitance… Parfois, par manque de personnels, de temps ou d’implication, l’aidant ne prendra pas le temps de tenir la main de la personne, de lui parler à l’oreille ou simplement de se tenir près d’elle.
Inutile d’aller chercher un quelconque « gourou » pour instiller une méthode privilégiant la relation humaine et l’écoute entre la personne âgée et l’aidant professionnel. En revanche, le droit à prendre du temps, un nombre suffisant d’intervenants, un soutien psychologique aux personnes comme au personnel paraissent essentiel. Il faut aussi souligner que 70 % des cas de maltraitance de personnes âgées se produit au sein des familles…
Ce métier est probablement l’un des plus durs qui soit car les personnels font constamment face au déclin et à la mort. Personne ne peut être confronté à ces situations au quotidien sans s’interroger sur sa propre finitude. Celui qui travaille dans un établissement, qui soigne la détresse humaine, des cancers en phase terminale, des petits enfants qui souffrent le martyre, que sais-je encore, a la possibilité de se dire que cela ne vous arrivera pas. Il n’en va pas de même pour la personne qui intervient dans une maison de retraite. Il faut mesurer la prégnance morale de ces métiers. .../...
Évidemment, pour les lieux où les personnes sont beaucoup moins fragilisées, le taux d’encadrement n’a pas à être aussi important, mais il doit tout de même être augmenté. Aujourd’hui, il s’élève à seulement un professionnel pour trois personnes. Ce manque de personnel conduit parfois à des situations insupportables pour la personne âgée, comme le fait de lui servir son repas en même temps qu’elle est assise sur les toilettes….
Faute de temps, le professionnel risque de limiter son action à des gestes techniques et à rechercher l’efficacité au détriment du lien social. C’est ainsi que commence la maltraitance… Parfois, par manque de personnels, de temps ou d’implication, l’aidant ne prendra pas le temps de tenir la main de la personne, de lui parler à l’oreille ou simplement de se tenir près d’elle.
Inutile d’aller chercher un quelconque « gourou » pour instiller une méthode privilégiant la relation humaine et l’écoute entre la personne âgée et l’aidant professionnel. En revanche, le droit à prendre du temps, un nombre suffisant d’intervenants, un soutien psychologique aux personnes comme au personnel paraissent essentiel. Il faut aussi souligner que 70 % des cas de maltraitance de personnes âgées se produit au sein des familles…
Ce métier est probablement l’un des plus durs qui soit car les personnels font constamment face au déclin et à la mort. Personne ne peut être confronté à ces situations au quotidien sans s’interroger sur sa propre finitude. Celui qui travaille dans un établissement, qui soigne la détresse humaine, des cancers en phase terminale, des petits enfants qui souffrent le martyre, que sais-je encore, a la possibilité de se dire que cela ne vous arrivera pas. Il n’en va pas de même pour la personne qui intervient dans une maison de retraite. Il faut mesurer la prégnance morale de ces métiers. .../...
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