- Cette dilatation de la plus grosse artère du corps est l’une des maladies les plus graves que sont amenés à traiter les chirurgiens vasculaires*. Plus il se dilate, plus l’anévrisme est susceptible de se rompre, entraînant alors un risque élevé de décès (80% des patients décèdent avant hospitalisation ou en périopératoire) alors que le dépistage permet de réduire la mortalité à 3%.
- Malgré des initiatives comme l’opération Vésale en 2014-2015, qui ont fait progresser le dépistage de l’AAA, on estime qu’il reste sous-diagnostiqué dans la population, notamment du fait de l’évolution silencieuse de cette maladie.
- C’est l’une des pathologies vasculaires qui ont le plus bénéficié des progrès médicaux et technologiques accomplis ces trente dernières années -en particulier du développement des endoprothèses- permettant aujourd’hui un traitement par des techniques moins invasives.
Près de 10.000 patients sont opérés chaque année en France pour un AAA, dont la moitié environ en endovasculaire : auparavant réservée aux patients à haut risque chirurgical, cette technique (consistant à introduire la prothèse via une petite incision jusqu’au lieu de la lésion), moins invasive que la chirurgie ouverte s’est progressivement étendue, du fait de ses bons résultats. Mais tous les patients n’y sont pas éligibles d’un point de vue anatomique.
- Malgré des initiatives comme l’opération Vésale en 2014-2015, qui ont fait progresser le dépistage de l’AAA, on estime qu’il reste sous-diagnostiqué dans la population, notamment du fait de l’évolution silencieuse de cette maladie.
- C’est l’une des pathologies vasculaires qui ont le plus bénéficié des progrès médicaux et technologiques accomplis ces trente dernières années -en particulier du développement des endoprothèses- permettant aujourd’hui un traitement par des techniques moins invasives.
Près de 10.000 patients sont opérés chaque année en France pour un AAA, dont la moitié environ en endovasculaire : auparavant réservée aux patients à haut risque chirurgical, cette technique (consistant à introduire la prothèse via une petite incision jusqu’au lieu de la lésion), moins invasive que la chirurgie ouverte s’est progressivement étendue, du fait de ses bons résultats. Mais tous les patients n’y sont pas éligibles d’un point de vue anatomique.




