A l’heure actuelle et malgré la médiatisation large dont elle fait l’objet, la maladie d’Alzheimer fait peur et cette peur est source d’exclusion sociale. Cette exclusion est renforcée par les troubles dont la personne souffre, puisque la maladie entraîne une désorientation affectant les déplacements et des perturbations des capacités relationnelles. Elle fragilise l’individu au sens où sa demande d’aide s’affaiblit au fil du temps et qu’il éprouve une difficulté grandissante à élaborer et à réaliser des projets qui le satisfassent. Ces déficits entraînent une restriction progressive d’activités. Ainsi, la spécificité de la maladie d’Alzheimer et son image conduisent trop souvent le sujet à un isolement affectif et social.
La durée de vie des personnes atteintes de la maladie s’allonge compte tenu de la découverte de traitements pharmacologiques et des avancées scientifiques qui permettent un diagnostic de plus en plus précoce. De fait, « l’allongement de la durée de vie des patients et la croissance considérable de la population des personnes atteintes posent la nécessité de développer une prise en charge non-pharmacologique complémentaire aux médicaments : une prise en charge qui permette d’apporter bien-être et qualité de vie » remarque l’association dans son communiqué.
C’est bien dans cet esprit qu’intervient l’association ARTZ qui considère qu’une « vie riche et source de plaisir, peut-être soutenue malgré la maladie à travers un accès à l’art et à la culture ». Et de remarquer très justement que les « lieux culturels ont pour vocation d’être accessibles à tous -de la même manière qu’ils ont su s’ouvrir aux handicapés moteurs et parfois à certains handicapes mentaux-, ils doivent pouvoir s’ouvrir aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer et à travers cette ouverture contribuer à la reconnaissance de la place des malades au sein de la société ». .../...
La durée de vie des personnes atteintes de la maladie s’allonge compte tenu de la découverte de traitements pharmacologiques et des avancées scientifiques qui permettent un diagnostic de plus en plus précoce. De fait, « l’allongement de la durée de vie des patients et la croissance considérable de la population des personnes atteintes posent la nécessité de développer une prise en charge non-pharmacologique complémentaire aux médicaments : une prise en charge qui permette d’apporter bien-être et qualité de vie » remarque l’association dans son communiqué.
C’est bien dans cet esprit qu’intervient l’association ARTZ qui considère qu’une « vie riche et source de plaisir, peut-être soutenue malgré la maladie à travers un accès à l’art et à la culture ». Et de remarquer très justement que les « lieux culturels ont pour vocation d’être accessibles à tous -de la même manière qu’ils ont su s’ouvrir aux handicapés moteurs et parfois à certains handicapes mentaux-, ils doivent pouvoir s’ouvrir aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer et à travers cette ouverture contribuer à la reconnaissance de la place des malades au sein de la société ». .../...

