La France est un des grands pays producteurs de miel en Europe et l’apiculture y est pratiquée depuis toujours. L'extraordinaire variété des miels est directement liée la diversité des paysages de nos territoires. En effet, chaque région de France possède une flore particulière, susceptible de produire des miels authentiques, originaux et très différents les uns des autres !
Des miels puissants, autrefois mésestimés, sont aujourd'hui très appréciés et recherchés des consommateurs, tels que les miels de châtaignier, de bruyère ou de sarrasin… A l’inverse, victimes des bouleversements de l'agriculture, certains miels autrefois très réputés sont en voie de disparition, comme les miels de sainfoin, de trèfle ou de luzerne. Certaines de nos régions ont très tôt associé leur nom à la production d'un miel spécifique, lié naturellement à la flore locale.
L'Ardèche, les Cévennes, le Jura, la Sologne, la Corrèze prêtent ainsi leur nom, évocateur de nature et de grands espaces, à des miels spécifiques. Enfin, les apiculteurs des départements d'Outre-Mer, bénéficiant d'une flore exubérante et variée, totalement différente de celle de notre hexagone, produisent divers miels, très spécifiques, qui réjouiront le véritable amateur, heureux de découvrir des produits aux saveurs et aux arômes nouveaux.
On peut classer les miels en 3 grandes catégories : les miels monofloraux, les miels polyfloraux et les miels « exotiques » (Réunion, Guadeloupe, Martinique).
Quand le miel soigne
Le miel contre les maux de gorge et la toux, bien sûr, mais aussi appliqué directement sur la plaie après une opération chirurgicale (certains chirurgiens le pratiquent dans des hôpitaux français), sur une brûlure, dans l’œil ; le miel contre les affections digestives, cardio-vasculaires, broncho-pulmonaires... Là aussi, la liste est longue des mérites reconnus de ce formidable produit naturel...
Le miel, le pollen, la propolis, la gelée royale et le venin d’abeille sont des remèdes naturels vieux comme le monde. A tous les âges de la vie, ils sont là pour aider à mieux vivre chaque jour afin de prévenir et de renforcer notre corps. Mais ils nous aident aussi à soulager les maladies rhumatismales, nerveuses, hépatiques, cardio-vasculaires, etc. Ils sont en fait les champions de la prévention, de la forme et même des traitements des infections les plus sévères.
Comment déguster le miel !
Le protocole de dégustation du miel appelé « mélilogie » se rapproche de la dégustation du vin et fait appel aux trois sens : l’œil (couleur, brillance), le nez (arôme) et la bouche (texture, arôme). Pour simplifier la dégustation, il est préférable de s’initier sur des miels monofloraux, plus facilement identifiables.
De l'origine des miels et de leur composition dépend le goût. Le plus souvent sucré il peut quelquefois exhaler des sensations salées, acides ou amères. Contrairement au vin, l’arôme se définit essentiellement en bouche (80%) et non par le nez via ce que l’on nomme la position dite « rétro-olfactive ».
Autre différence avec le vin, le miel ne se bonifie pas avec l’âge. Seul le miel cristallisé (solide) peut être stocké à la cave comme le bon vin à condition toutefois qu’elle ne soit pas trop humide et ne subisse pas d’écart de température important. Enfin, il ne faut pas oublier que les miels évoluent selon les saisons (miels d’automne, de printemps, d’été) : le même miel récolté à différentes périodes de l’année n’aura pas la même saveur…
Des miels puissants, autrefois mésestimés, sont aujourd'hui très appréciés et recherchés des consommateurs, tels que les miels de châtaignier, de bruyère ou de sarrasin… A l’inverse, victimes des bouleversements de l'agriculture, certains miels autrefois très réputés sont en voie de disparition, comme les miels de sainfoin, de trèfle ou de luzerne. Certaines de nos régions ont très tôt associé leur nom à la production d'un miel spécifique, lié naturellement à la flore locale.
L'Ardèche, les Cévennes, le Jura, la Sologne, la Corrèze prêtent ainsi leur nom, évocateur de nature et de grands espaces, à des miels spécifiques. Enfin, les apiculteurs des départements d'Outre-Mer, bénéficiant d'une flore exubérante et variée, totalement différente de celle de notre hexagone, produisent divers miels, très spécifiques, qui réjouiront le véritable amateur, heureux de découvrir des produits aux saveurs et aux arômes nouveaux.
On peut classer les miels en 3 grandes catégories : les miels monofloraux, les miels polyfloraux et les miels « exotiques » (Réunion, Guadeloupe, Martinique).
Quand le miel soigne
Le miel contre les maux de gorge et la toux, bien sûr, mais aussi appliqué directement sur la plaie après une opération chirurgicale (certains chirurgiens le pratiquent dans des hôpitaux français), sur une brûlure, dans l’œil ; le miel contre les affections digestives, cardio-vasculaires, broncho-pulmonaires... Là aussi, la liste est longue des mérites reconnus de ce formidable produit naturel...
Le miel, le pollen, la propolis, la gelée royale et le venin d’abeille sont des remèdes naturels vieux comme le monde. A tous les âges de la vie, ils sont là pour aider à mieux vivre chaque jour afin de prévenir et de renforcer notre corps. Mais ils nous aident aussi à soulager les maladies rhumatismales, nerveuses, hépatiques, cardio-vasculaires, etc. Ils sont en fait les champions de la prévention, de la forme et même des traitements des infections les plus sévères.
Comment déguster le miel !
Le protocole de dégustation du miel appelé « mélilogie » se rapproche de la dégustation du vin et fait appel aux trois sens : l’œil (couleur, brillance), le nez (arôme) et la bouche (texture, arôme). Pour simplifier la dégustation, il est préférable de s’initier sur des miels monofloraux, plus facilement identifiables.
De l'origine des miels et de leur composition dépend le goût. Le plus souvent sucré il peut quelquefois exhaler des sensations salées, acides ou amères. Contrairement au vin, l’arôme se définit essentiellement en bouche (80%) et non par le nez via ce que l’on nomme la position dite « rétro-olfactive ».
Autre différence avec le vin, le miel ne se bonifie pas avec l’âge. Seul le miel cristallisé (solide) peut être stocké à la cave comme le bon vin à condition toutefois qu’elle ne soit pas trop humide et ne subisse pas d’écart de température important. Enfin, il ne faut pas oublier que les miels évoluent selon les saisons (miels d’automne, de printemps, d’été) : le même miel récolté à différentes périodes de l’année n’aura pas la même saveur…
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