L'acide rosmarinique, une molécule qui intrigue les scientifiques
Le romarin, cette plante aromatique méditerranéenne que l'on retrouve dans de nombreuses cuisines françaises, pourrait bien avoir des vertus insoupçonnées pour le cerveau. C'est ce que suggère une étude menée par une équipe de chercheurs japonais, publiée dans la revue Scientific Reports du groupe Nature.
Les scientifiques se sont intéressés à l'acide rosmarinique, un polyphénol naturellement présent dans le romarin, mais aussi dans d'autres plantes de la famille des Lamiacées comme la mélisse, la sauge ou le thym. Cette molécule, connue depuis longtemps pour ses propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires, révèle aujourd'hui un potentiel inattendu dans la prévention des maladies neurodégénératives.
Pour mener leurs travaux, les chercheurs ont utilisé des souris génétiquement modifiées pour développer les signes caractéristiques de la maladie d'Alzheimer. Un groupe a reçu une alimentation normale, tandis que l'autre a consommé la même nourriture enrichie en acide rosmarinique pendant plusieurs semaines.
Les scientifiques se sont intéressés à l'acide rosmarinique, un polyphénol naturellement présent dans le romarin, mais aussi dans d'autres plantes de la famille des Lamiacées comme la mélisse, la sauge ou le thym. Cette molécule, connue depuis longtemps pour ses propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires, révèle aujourd'hui un potentiel inattendu dans la prévention des maladies neurodégénératives.
Pour mener leurs travaux, les chercheurs ont utilisé des souris génétiquement modifiées pour développer les signes caractéristiques de la maladie d'Alzheimer. Un groupe a reçu une alimentation normale, tandis que l'autre a consommé la même nourriture enrichie en acide rosmarinique pendant plusieurs semaines.





