Une patiente senior atteinte d'un cancer consulte son médecin qui lui présente son dossier médical sur écran © SenioraActu
Pourquoi les seniors sont les premiers concernés par ce registre
Avec plus de 433 000 nouveaux cas de cancer diagnostiqués en France chaque année, le cancer reste la première cause de mortalité dans le pays. Mais ce que les chiffres globaux masquent, c'est une réalité bien particulière : environ 60 % des cancers touchent des personnes de 65 ans et plus. Cela représente plus de 260 000 seniors qui entrent chaque année dans un parcours de soins souvent complexe et fragmenté.
Jusqu'à présent, la France ne disposait que de 27 registres locaux, couvrant à peine 20 à 24 % de la population selon les types de cancers. Une situation qui plaçait notre pays en retard par rapport à ses voisins européens.
Le décret publié au Journal officiel le 28 décembre 2025 change la donne. À compter du 1er janvier 2026, l'Institut national du cancer (INCa) est chargé de centraliser l'ensemble des données concernant les patients atteints de cancer sur tout le territoire. Une révolution pour le suivi des trajectoires de soins, particulièrement cruciale pour les seniors dont les parcours médicaux sont souvent jalonnés de multiples intervenants.
Jusqu'à présent, la France ne disposait que de 27 registres locaux, couvrant à peine 20 à 24 % de la population selon les types de cancers. Une situation qui plaçait notre pays en retard par rapport à ses voisins européens.
Le décret publié au Journal officiel le 28 décembre 2025 change la donne. À compter du 1er janvier 2026, l'Institut national du cancer (INCa) est chargé de centraliser l'ensemble des données concernant les patients atteints de cancer sur tout le territoire. Une révolution pour le suivi des trajectoires de soins, particulièrement cruciale pour les seniors dont les parcours médicaux sont souvent jalonnés de multiples intervenants.




