Une anticipation encore insuffisante
En 2025, seuls 54% des seniors déclarent se sentir prêts à faire face à une situation de dépendance, un chiffre en recul de deux points par rapport à 2024. Plus préoccupant encore : seuls 23% se disent pleinement préparés si la perte d’autonomie survenait demain.
Cette faible anticipation s’accompagne d’une montée des inquiétudes financières : 68 % des personnes interrogées s’en préoccupent (+5 pts).
Le budget que les seniors estiment pouvoir consacrer à l’adaptation de leur logement baisse nettement, à 8.628 euros en moyenne, soit 519 euros de moins que l’an dernier. Les écarts sont très marqués entre propriétaires (9.796 euros) et locataires (4.156 euros).
Une préparation financière fragilisée
Moins de la moitié des seniors (42%) ont commencé à préparer financièrement cette phase de vie.
L’appui sur les enfants, lui, diminue : seuls 30% envisagent cette solution, et à peine 11 % pensent qu’ils pourraient être accueillis au domicile de leur famille.
Des craintes qui dépassent le seul aspect financier
La perte de mobilité demeure la principale crainte : 78% des seniors redoutent ses conséquences physiques. Par ailleurs, 34% estiment que leur logement pourrait devenir inadapté.
Malgré cela, seuls 32% envisageraient de rejoindre un établissement spécialisé, principalement en raison du coût jugé trop élevé (71% s’en inquiètent).
Rester chez soi n’apparaît pas non plus simple : 49% redoutent le coût de l’aide à domicile et 25% celui des aménagements nécessaires.
Des travaux essentiels mais jugés souvent trop chers
Certains aménagements sont largement perçus comme indispensables :
Comment les seniors envisagent-ils de financer cette étape ?
La majorité compte sur ses propres ressources : mobilisation de l’épargne (50%), assurance-vie (26%) et vente ou location du logement (24%).
Autre signe d’une préparation contrainte : 39% des seniors encore actifs pensent devoir continuer à travailler après l’âge légal de la retraite pour garantir leur sécurité financière.
Seuls plus du quart (34%) envisage de s’appuyer sur les aides publiques, perçues comme insuffisantes ou mal connues. Près d’un senior sur deux (46%) ne se renseigne d’ailleurs pas sur les dispositifs existants.
Une préparation trop souvent dans l’urgence
« La dépendance est une étape de vie redoutée et c’est souvent dans l’urgence que les seniors et leur famille la préparent, générant ainsi des dépenses importantes sur un temps court. Pour les aider à mieux anticiper, les dispositifs d’accompagnement – solutions d’épargne dédiées ou crédits adaptés – peuvent constituer un précieux levier » remarque Franck Oniga, Directeur général de Sofinco
*Cette enquête du Sofinscope – Baromètre OpinionWay pour Sofinco a été menée auprès d’un échantillon représentatif de 1 037 seniors de 60 ans et plus, interrogés en ligne du 16 au 23 octobre 2025.
En 2025, seuls 54% des seniors déclarent se sentir prêts à faire face à une situation de dépendance, un chiffre en recul de deux points par rapport à 2024. Plus préoccupant encore : seuls 23% se disent pleinement préparés si la perte d’autonomie survenait demain.
Cette faible anticipation s’accompagne d’une montée des inquiétudes financières : 68 % des personnes interrogées s’en préoccupent (+5 pts).
Le budget que les seniors estiment pouvoir consacrer à l’adaptation de leur logement baisse nettement, à 8.628 euros en moyenne, soit 519 euros de moins que l’an dernier. Les écarts sont très marqués entre propriétaires (9.796 euros) et locataires (4.156 euros).
Une préparation financière fragilisée
Moins de la moitié des seniors (42%) ont commencé à préparer financièrement cette phase de vie.
L’appui sur les enfants, lui, diminue : seuls 30% envisagent cette solution, et à peine 11 % pensent qu’ils pourraient être accueillis au domicile de leur famille.
Des craintes qui dépassent le seul aspect financier
La perte de mobilité demeure la principale crainte : 78% des seniors redoutent ses conséquences physiques. Par ailleurs, 34% estiment que leur logement pourrait devenir inadapté.
Malgré cela, seuls 32% envisageraient de rejoindre un établissement spécialisé, principalement en raison du coût jugé trop élevé (71% s’en inquiètent).
Rester chez soi n’apparaît pas non plus simple : 49% redoutent le coût de l’aide à domicile et 25% celui des aménagements nécessaires.
Des travaux essentiels mais jugés souvent trop chers
Certains aménagements sont largement perçus comme indispensables :
- Systèmes d’alerte en cas de chute : nécessaires pour 78 % des seniors, accessibles financièrement pour 59%.
- Réaménagement complet de la salle de bain : nécessaire pour les deux-tiers (67%), mais inaccessible pour près du quart (24%).
- Élargissement des portes et couloirs pour fauteuil roulant : nécessaire pour 43%, mais trop coûteux pour près du tiers (31%).
Comment les seniors envisagent-ils de financer cette étape ?
La majorité compte sur ses propres ressources : mobilisation de l’épargne (50%), assurance-vie (26%) et vente ou location du logement (24%).
Autre signe d’une préparation contrainte : 39% des seniors encore actifs pensent devoir continuer à travailler après l’âge légal de la retraite pour garantir leur sécurité financière.
Seuls plus du quart (34%) envisage de s’appuyer sur les aides publiques, perçues comme insuffisantes ou mal connues. Près d’un senior sur deux (46%) ne se renseigne d’ailleurs pas sur les dispositifs existants.
Une préparation trop souvent dans l’urgence
« La dépendance est une étape de vie redoutée et c’est souvent dans l’urgence que les seniors et leur famille la préparent, générant ainsi des dépenses importantes sur un temps court. Pour les aider à mieux anticiper, les dispositifs d’accompagnement – solutions d’épargne dédiées ou crédits adaptés – peuvent constituer un précieux levier » remarque Franck Oniga, Directeur général de Sofinco
*Cette enquête du Sofinscope – Baromètre OpinionWay pour Sofinco a été menée auprès d’un échantillon représentatif de 1 037 seniors de 60 ans et plus, interrogés en ligne du 16 au 23 octobre 2025.





