Avant de présenter ce premier bilan, rappelons que le Plan Alzheimer 2008/2012 vise deux cibles prioritaires : les malades et leur entourage. Il se décline en 44 mesures concrètes étalées sur cinq ans et financées à hauteur de 1,6 milliard d'euros, dont 1,2 milliard d'euros pour le volet médico-social.
Un an et demi après, quelles avancées pour les malades ?
Il est difficile d'agir pour les malades sans connaître la maladie elle-même. C'est pourquoi le plan prévoit un effort de recherche doté de 200 millions d'euros entre 2008 et 2012. Cet effort s'appuie sur une fondation de coopération scientifique qui a pour but d'attirer les meilleurs chercheurs sur les meilleurs projets tout en développant des partenariats avec les acteurs privés. Créée dès la fin juin 2008, cette fondation a déjà réalisée une percée importante en septembre 2009 avec la découverte de deux nouveaux gènes prédisposant à la maladie.
Même frappée par la maladie d'Alzheimer, une personne doit avoir le libre choix de rester chez elle, dans un environnement qu'elle connaît et où elle a des repères :
- pour faciliter la prise en charge à domicile, le Plan prévoit 500 équipes mobiles pluridisciplinaires, composées de professionnels formés à l'accompagnement des malades et de leur entourage dès le début de la maladie. « Ces équipes sont une réalité ! » affirme le gouvernement. Elles sont actuellement expérimentées auprès de 40 services de soins infirmiers à domicile (Ssiad) ;
- depuis 2008, toujours selon le gouvernement, ce sont 6.000 places de Ssiad qui sont financées chaque année. En développant les services à domicile, l’Etat souhaite offrir à davantage de malades le choix de rester chez eux ;
- lorsqu'en situation de crise une hospitalisation s'impose, la création d'ici à 2012 de 120 unités spécialisées hospitalières doit permettre d'éviter un passage trop long aux urgences, source de grande fragilisation pour ces patients. 21 fonctionnent déjà ou sont sur le point de commencer leur activité.
Il arrive également que le maintien à domicile ne soit plus possible, ni même souhaitable devant l'aggravation des troubles du comportement, ce qui nécessite une prise en charge en établissement. Face à de telles situations, il faut continuer à adapter les établissements pour une meilleure prise en charge des malades. D'ici à 2012, pour les malades les plus gravement atteints, 5.000 places dans des unités d'hébergement renforcées devraient être labellisées, ainsi que 25.000 places dans des pôles d'activité et de soins adaptés pour les malades présentant des troubles du comportement modérés.
Un an et demi après, quelles avancées pour les malades ?
Il est difficile d'agir pour les malades sans connaître la maladie elle-même. C'est pourquoi le plan prévoit un effort de recherche doté de 200 millions d'euros entre 2008 et 2012. Cet effort s'appuie sur une fondation de coopération scientifique qui a pour but d'attirer les meilleurs chercheurs sur les meilleurs projets tout en développant des partenariats avec les acteurs privés. Créée dès la fin juin 2008, cette fondation a déjà réalisée une percée importante en septembre 2009 avec la découverte de deux nouveaux gènes prédisposant à la maladie.
Même frappée par la maladie d'Alzheimer, une personne doit avoir le libre choix de rester chez elle, dans un environnement qu'elle connaît et où elle a des repères :
- pour faciliter la prise en charge à domicile, le Plan prévoit 500 équipes mobiles pluridisciplinaires, composées de professionnels formés à l'accompagnement des malades et de leur entourage dès le début de la maladie. « Ces équipes sont une réalité ! » affirme le gouvernement. Elles sont actuellement expérimentées auprès de 40 services de soins infirmiers à domicile (Ssiad) ;
- depuis 2008, toujours selon le gouvernement, ce sont 6.000 places de Ssiad qui sont financées chaque année. En développant les services à domicile, l’Etat souhaite offrir à davantage de malades le choix de rester chez eux ;
- lorsqu'en situation de crise une hospitalisation s'impose, la création d'ici à 2012 de 120 unités spécialisées hospitalières doit permettre d'éviter un passage trop long aux urgences, source de grande fragilisation pour ces patients. 21 fonctionnent déjà ou sont sur le point de commencer leur activité.
Il arrive également que le maintien à domicile ne soit plus possible, ni même souhaitable devant l'aggravation des troubles du comportement, ce qui nécessite une prise en charge en établissement. Face à de telles situations, il faut continuer à adapter les établissements pour une meilleure prise en charge des malades. D'ici à 2012, pour les malades les plus gravement atteints, 5.000 places dans des unités d'hébergement renforcées devraient être labellisées, ainsi que 25.000 places dans des pôles d'activité et de soins adaptés pour les malades présentant des troubles du comportement modérés.
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