« La maladie d’Alzheimer et les maladies apparentées sont une fracture dans l’existence humaine » a indiqué le président dans son discours de présentation de ce nouveau plan quinquennal.
Et d’ajouter : « fracture parce que la maladie d’Alzheimer, c’est l’altérité que nous ne voulons pas voir telle qu’elle est. (…) Fracture parce que la maladie d’Alzheimer joue avec le temps. Elle rend le passé insupportable au malade et le présent insupportable aux aidants. Quand cette maladie viendra-t-elle à bout de ma femme, de mon mari, de ma mère, de mon père ? Cette question, chaque famille se la pose tous les jours. Fracture parce que la maladie d’Alzheimer semble résister à notre rêve de toute-puissance. Cette maladie joue à cache-cache avec les chercheurs. Les pistes les plus prometteuses aujourd’hui seront peut-être demain des impasses ».
Rappelons que la maladie d’Alzheimer touche aujourd’hui 860 000 personnes en France. Dans les années à venir, les coûts humains et financiers de la maladie vont encore s’alourdir. Chaque année, ce sont en effet 225 000 nouveaux cas qui se déclarent. En 2020, si rien n’est fait, il y aura 1 200 000 personnes atteintes par la maladie d’Alzheimer et 2 100 000 personnes en 2040.
« Les politiques qui se sont succédées jusqu'à aujourd’hui n’ont pas été à la hauteur de ces enjeux » souligne un communiqué de l’Elysée. C’est pourquoi le président de la République a décidé de lancer un Plan Alzheimer afin de mieux connaître, mieux diagnostiquer et mieux prendre en charge la maladie. « La France doit contribuer à faire basculer Alzheimer, en 10 ou 15 ans, dans le monde des maladies dont il sera possible de stabiliser l’évolution » a précisé Nicolas Sarkozy lors de son allocution. « Le Plan Alzheimer, c’est le primat de l’humain. Nous avons voulu mettre la personne malade au cœur du Plan. C’est l’honneur d’une civilisation d’apporter aide et protection à ceux qui sont devenus au fil des jours de véritables « emmurés vivants ». C’est l’honneur d’une civilisation de nouer sans relâche les liens entre générations. En regardant les malades que j'ai vus, je me disais : un jour cela peut être nous, cela peut être moi ». .../...
Et d’ajouter : « fracture parce que la maladie d’Alzheimer, c’est l’altérité que nous ne voulons pas voir telle qu’elle est. (…) Fracture parce que la maladie d’Alzheimer joue avec le temps. Elle rend le passé insupportable au malade et le présent insupportable aux aidants. Quand cette maladie viendra-t-elle à bout de ma femme, de mon mari, de ma mère, de mon père ? Cette question, chaque famille se la pose tous les jours. Fracture parce que la maladie d’Alzheimer semble résister à notre rêve de toute-puissance. Cette maladie joue à cache-cache avec les chercheurs. Les pistes les plus prometteuses aujourd’hui seront peut-être demain des impasses ».
Rappelons que la maladie d’Alzheimer touche aujourd’hui 860 000 personnes en France. Dans les années à venir, les coûts humains et financiers de la maladie vont encore s’alourdir. Chaque année, ce sont en effet 225 000 nouveaux cas qui se déclarent. En 2020, si rien n’est fait, il y aura 1 200 000 personnes atteintes par la maladie d’Alzheimer et 2 100 000 personnes en 2040.
« Les politiques qui se sont succédées jusqu'à aujourd’hui n’ont pas été à la hauteur de ces enjeux » souligne un communiqué de l’Elysée. C’est pourquoi le président de la République a décidé de lancer un Plan Alzheimer afin de mieux connaître, mieux diagnostiquer et mieux prendre en charge la maladie. « La France doit contribuer à faire basculer Alzheimer, en 10 ou 15 ans, dans le monde des maladies dont il sera possible de stabiliser l’évolution » a précisé Nicolas Sarkozy lors de son allocution. « Le Plan Alzheimer, c’est le primat de l’humain. Nous avons voulu mettre la personne malade au cœur du Plan. C’est l’honneur d’une civilisation d’apporter aide et protection à ceux qui sont devenus au fil des jours de véritables « emmurés vivants ». C’est l’honneur d’une civilisation de nouer sans relâche les liens entre générations. En regardant les malades que j'ai vus, je me disais : un jour cela peut être nous, cela peut être moi ». .../...

