N’oublions pas le bonheur qu’il y a aussi à aider l’autre. Ne négligeons pas, non plus, la dimension et le chemin personnel de réalisation d’une éthique et d’estime de soi, dans l’aide à un proche, à titre familial ou non.
On gagne en estime de soi à aider l’autre. Cette estime de soi peut répondre à des injonctions morales, religieuses ou éducatives mais l’aide à l’autre peut aussi, simplement, produire du plaisir par la rencontre de l’autre et des autres, l’échange, le goût de l’action… L’aidant peut aussi se découvrir, mieux se connaître, trouver un autre sens à sa vie.
Il arrive également que des aidants transforment par la suite cette expérience en métier au service d’autres individus. Des personnes s’étant occupées d’un parent résidant en maison de retraite ont été par la suite embauchées pour faire le lien entre les familles et les soignants, pour jouer un rôle de liant auprès des personnes âgées.
On gagne en estime de soi à aider l’autre. Cette estime de soi peut répondre à des injonctions morales, religieuses ou éducatives mais l’aide à l’autre peut aussi, simplement, produire du plaisir par la rencontre de l’autre et des autres, l’échange, le goût de l’action… L’aidant peut aussi se découvrir, mieux se connaître, trouver un autre sens à sa vie.
Il arrive également que des aidants transforment par la suite cette expérience en métier au service d’autres individus. Des personnes s’étant occupées d’un parent résidant en maison de retraite ont été par la suite embauchées pour faire le lien entre les familles et les soignants, pour jouer un rôle de liant auprès des personnes âgées.
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