Mme X est veuve depuis 2013. En 2014, ses ressources personnelles (des loyers versés par ses locataires) s’élèvent à 18.000 euros par an.
Pour améliorer ce revenu, elle table sur la retraite annuelle « Sécurité Sociale » de son mari décédé : de son vivant, elle représentait 16.000 euros. Dans ce contexte, la pension de réversion qui lui est allouée est donc de 8.640 euros par an (ce qui représente 54% des 16.000 euros).
Au total, ses ressources à elle ajoutées à la pension de réversion doivent donc s'élever à 26.640 euros.
Cependant, ce que Mme X ne sait pas, c’est qu’il existe un plafond de ressources au-delà duquel on ne verse pas de pension de réversion...
Pour améliorer ce revenu, elle table sur la retraite annuelle « Sécurité Sociale » de son mari décédé : de son vivant, elle représentait 16.000 euros. Dans ce contexte, la pension de réversion qui lui est allouée est donc de 8.640 euros par an (ce qui représente 54% des 16.000 euros).
Au total, ses ressources à elle ajoutées à la pension de réversion doivent donc s'élever à 26.640 euros.
Cependant, ce que Mme X ne sait pas, c’est qu’il existe un plafond de ressources au-delà duquel on ne verse pas de pension de réversion...





