Le passage de l’heure d’été à l’heure d’hiver va s’effectuer dans la nuit du 27 au 28 octobre et il faudra, comme chaque année, reculer les montres, horloges et pendules d’une heure.
Ce changement d’heure cause parfois des dérèglements dans la vie au quotidien. L'étude EUclock*, financée par l'Union Européenne et menée sur le sommeil de plus de 50.000 personnes, montre qu’il peut perturber le rythme biologique, en particulier chez les publics les plus fragiles comme les personnes âgées…
Troubles du sommeil, fatigue inhabituelle, modification de l’appétit et l’humeur en seraient les principales manifestations. Si ces désagréments disparaissent généralement au bout de quelques semaines au plus, le passage à l’heure d’hiver marque également l’entrée dans la période hivernale et le début du manque de luminosité, qui peut avoir des effets sur l’organisme tout au long de l’hiver.
L’homme possède en effet une « horloge biologique interne » réglée sur 24 heures environ. Cette horloge régule les rythmes et est synchronisée par des « donneurs de temps », dont la lumière. Dans l’obscurité, l’organisme déclenche la sécrétion d’une hormone qui marque le déclenchement du sommeil. Passer une grande partie de ses journées dans la pénombre empêche donc l’organisme d’identifier correctement l’alternance jour-nuit, ce qui peut entraîner des troubles du sommeil nocturne et conduire à un état de somnolence.
Ce changement d’heure cause parfois des dérèglements dans la vie au quotidien. L'étude EUclock*, financée par l'Union Européenne et menée sur le sommeil de plus de 50.000 personnes, montre qu’il peut perturber le rythme biologique, en particulier chez les publics les plus fragiles comme les personnes âgées…
Troubles du sommeil, fatigue inhabituelle, modification de l’appétit et l’humeur en seraient les principales manifestations. Si ces désagréments disparaissent généralement au bout de quelques semaines au plus, le passage à l’heure d’hiver marque également l’entrée dans la période hivernale et le début du manque de luminosité, qui peut avoir des effets sur l’organisme tout au long de l’hiver.
L’homme possède en effet une « horloge biologique interne » réglée sur 24 heures environ. Cette horloge régule les rythmes et est synchronisée par des « donneurs de temps », dont la lumière. Dans l’obscurité, l’organisme déclenche la sécrétion d’une hormone qui marque le déclenchement du sommeil. Passer une grande partie de ses journées dans la pénombre empêche donc l’organisme d’identifier correctement l’alternance jour-nuit, ce qui peut entraîner des troubles du sommeil nocturne et conduire à un état de somnolence.
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