Ces plus âgés, ce sont autant les très vieux, ceux qui ont dépassé les 75 ans que les « jeunes » seniors entre 55 et 65 ans.
Les premiers subissent l’isolement, la fragilité physique et se débattent avec des revenus souvent faibles -voire en dessous du seuil de pauvreté. Les seconds, en particulier lorsqu’ils sont sans emploi, sont de plus en fragilisés et isolés.
A mesure qu’ils s’éloignent de l’emploi, ils se perdent dans l’anomie sociale*. Mais conserver ou retrouver un emploi n’est pas suffisant ; de plus de seniors doivent supporter des salaires très peu rémunérées ou souffrent de l’absence de sens donné à leur activité.
La hausse du prix des logements, la diminution des aides sociales, l’abaissement des liens sociaux, la montée du chômage, etc. changent lentement et silencieusement le quotidien de centaines de milliers de personnes qui voient s’éloigner toute chance de vivre une vie convenable. Par ailleurs, la réforme des retraites qui s’annonce ne présage rien de bon : elle risque d’éloigner encore plus les seniors les plus fragiles -ceux qui ont commencé à travailler très tôt et qui ont le plus grand mal à trouver un emploi après 50 ans- de la possibilité de toucher une pension décente.
Les premiers subissent l’isolement, la fragilité physique et se débattent avec des revenus souvent faibles -voire en dessous du seuil de pauvreté. Les seconds, en particulier lorsqu’ils sont sans emploi, sont de plus en fragilisés et isolés.
A mesure qu’ils s’éloignent de l’emploi, ils se perdent dans l’anomie sociale*. Mais conserver ou retrouver un emploi n’est pas suffisant ; de plus de seniors doivent supporter des salaires très peu rémunérées ou souffrent de l’absence de sens donné à leur activité.
La hausse du prix des logements, la diminution des aides sociales, l’abaissement des liens sociaux, la montée du chômage, etc. changent lentement et silencieusement le quotidien de centaines de milliers de personnes qui voient s’éloigner toute chance de vivre une vie convenable. Par ailleurs, la réforme des retraites qui s’annonce ne présage rien de bon : elle risque d’éloigner encore plus les seniors les plus fragiles -ceux qui ont commencé à travailler très tôt et qui ont le plus grand mal à trouver un emploi après 50 ans- de la possibilité de toucher une pension décente.
Par 



