Un homme de 65 ans devant son ordinateur, préoccupé par la gestion de ses comptes numériques après son décès © SeniorActu
Des millions de comptes fantômes sur les réseaux sociaux
Selon une enquête Harris Interactive réalisée pour la CNIL en novembre 2024, près d'un tiers des Français déclare avoir déjà été confronté à des contenus provenant de comptes de personnes décédées sur les réseaux sociaux. Une situation qui peut être troublante pour les proches, notamment lorsque les plateformes affichent des rappels d'anniversaire ou des « souvenirs » du défunt.
Ce phénomène est appelé à s'amplifier considérablement. Une étude de l'Oxford Internet Institute estime qu'à l'horizon 2070, le nombre de comptes appartenant à des personnes décédées pourrait dépasser celui des utilisateurs vivants sur certaines plateformes. À titre d'exemple, environ 8 000 titulaires de comptes Facebook décèdent chaque jour dans le monde.
Pourtant, lorsqu'on interroge les Français sur le devenir de leurs propres publications après leur mort, les avis divergent : 50% souhaiteraient qu'elles soient supprimées, 26% préféreraient qu'un tri soit effectué entre les contenus à conserver et ceux à effacer, tandis que 21% voudraient que leurs publications restent visibles indéfiniment.
Ce phénomène est appelé à s'amplifier considérablement. Une étude de l'Oxford Internet Institute estime qu'à l'horizon 2070, le nombre de comptes appartenant à des personnes décédées pourrait dépasser celui des utilisateurs vivants sur certaines plateformes. À titre d'exemple, environ 8 000 titulaires de comptes Facebook décèdent chaque jour dans le monde.
Pourtant, lorsqu'on interroge les Français sur le devenir de leurs propres publications après leur mort, les avis divergent : 50% souhaiteraient qu'elles soient supprimées, 26% préféreraient qu'un tri soit effectué entre les contenus à conserver et ceux à effacer, tandis que 21% voudraient que leurs publications restent visibles indéfiniment.




