La vie de A.J. Manglehorn est faite de solitude. En apparence, il vit une vie banale consistant à ouvrir les portes de personnes ayant perdu leurs clés, nourrir son chat, Fanny, manger du foie aux oignons à la cafétéria du coin et apprécier ses conversations hebdomadaires avec une employée de banque, mais sa vie intérieure est tout sauf simple.
Cet homme au passé mystérieux et au cœur brisé écrit chaque jour de longues lettres à Clara, son amour perdu depuis quarante ans, « celle qui est partie », la seule personne à qui il peut faire part de sa vie émotionnelle complexe et triste. Chaque jour, il ouvre sa boîte aux lettres (gardée par une ruche) pour voir si, à tout hasard, Clara lui aurait répondu.
Pour faire ce film, David Gordon Green s’est souvenu d’une conversation qu’il avait eue quelques années plus tôt avec un homme d’un peu plus de 70 ans, lors du Festival du Film de Nantucket. « Cet homme parlait de ses regrets, notamment celui d’avoir quitté l’amour de sa vie. Il avait très bien réussi, mais n’avait jamais été heureux parce qu’il avait fait le mauvais choix ».
En voyant la vie routinière d’A. J. Manglehorn, on a du mal à imaginer qu’il a pu être autre chose que serrurier. Mais l’a-t-il toujours été ? Pendant la création du passé du personnage, Green et son scénariste ont brièvement envisagé que Manglehorn ait pu avoir une vie criminelle –quelque chose qui l’ait mené à une carrière dans laquelle il était convenable de déverrouiller des choses. Paul Logan, le scénariste souligne : « nous l’avons imaginé comme une figure légendaire, comme le personnage d’Al dans L’épouvantail mais quarante ans plus tard. Quelqu’un qui a eu de l’ambition très tôt dans la vie et a fait des choix qui lui ont coûté ses relations. »
Cet homme au passé mystérieux et au cœur brisé écrit chaque jour de longues lettres à Clara, son amour perdu depuis quarante ans, « celle qui est partie », la seule personne à qui il peut faire part de sa vie émotionnelle complexe et triste. Chaque jour, il ouvre sa boîte aux lettres (gardée par une ruche) pour voir si, à tout hasard, Clara lui aurait répondu.
Pour faire ce film, David Gordon Green s’est souvenu d’une conversation qu’il avait eue quelques années plus tôt avec un homme d’un peu plus de 70 ans, lors du Festival du Film de Nantucket. « Cet homme parlait de ses regrets, notamment celui d’avoir quitté l’amour de sa vie. Il avait très bien réussi, mais n’avait jamais été heureux parce qu’il avait fait le mauvais choix ».
En voyant la vie routinière d’A. J. Manglehorn, on a du mal à imaginer qu’il a pu être autre chose que serrurier. Mais l’a-t-il toujours été ? Pendant la création du passé du personnage, Green et son scénariste ont brièvement envisagé que Manglehorn ait pu avoir une vie criminelle –quelque chose qui l’ait mené à une carrière dans laquelle il était convenable de déverrouiller des choses. Paul Logan, le scénariste souligne : « nous l’avons imaginé comme une figure légendaire, comme le personnage d’Al dans L’épouvantail mais quarante ans plus tard. Quelqu’un qui a eu de l’ambition très tôt dans la vie et a fait des choix qui lui ont coûté ses relations. »




