France Alzheimer et maladies apparentées se satisfait que les avancées apportées par les Plans Alzheimer successifs puissent aujourd'hui profiter aux personnes touchées par d'autres pathologies. En effet, l’association s’est toujours montrée favorable à la déclinaison des actions mises en place, sous réserve d’un périmètre cohérent, du respect des spécificités de chaque pathologie et d’un financement à hauteur des besoins. Or, le Plan présenté hier n’apporte pas ces garanties.
En annonçant une liste de pathologies, non exhaustive et susceptible d’évoluer, le gouvernement dévoile un Plan sans pour autant en définir le périmètre. Dans ces conditions comment répondre de façon adaptée aux spécificités de chaque pathologie ? Comment prendre en compte les besoins propres et la singularité de chaque personne malade ? Car si une approche commune peut être pertinente et favoriser une compétence transversale a toutes ces pathologies, notamment en matière de recherche, les besoins des personnes malades, liés à leur âge ou à la prédominance des troubles moteurs ou cognitifs par exemple, ne peuvent être envisagés sous un seul et même angle.
Le budget consacré à ce Plan inquiète également et pose une équation impossible à résoudre : comment faire plus… avec moins ? 470 millions d’euros, dont 270 millions seulement pour le volet sanitaire et médico-social, sont aujourd'hui censés répondre aux besoins de plus d’un million de personnes malades et plus de quatre millions en y intégrant leurs aidants. Cette somme apparaît largement insuffisante pour un Plan de cette ampleur. Par ailleurs, aucune information n’ayant été apportée sur les sources du financement, celui-ci est loin d’être garanti sur toute la durée du Plan. Les 96 mesures ne sont donc pour l’instant que de simples déclarations d’intention !
Enfin, ce Plan ne permet pas en l'état d'apporter aux personnes malades et à leur famille des réponses immédiates et concrètes. Pas de calendrier, pas d'indicateurs de suivi, pas d'objectifs à court terme. Assurément, ce plan pèche par manque de rigueur. Comment dans ces conditions offrir aux familles des améliorations visibles et mesurables sur le terrain au quotidien ?
Pour conclure, l’association regrette que la longue attente des familles ne puisse être compensée par une mise en application rapide de mesures concrètes et à la hauteur des besoins. Néanmoins, elle reste déterminée à tout mettre en œuvre, notamment par sa participation au comité de suivi du Plan, pour rendre ce dernier efficace et porteur d'améliorations sur le terrain au quotidien.
En annonçant une liste de pathologies, non exhaustive et susceptible d’évoluer, le gouvernement dévoile un Plan sans pour autant en définir le périmètre. Dans ces conditions comment répondre de façon adaptée aux spécificités de chaque pathologie ? Comment prendre en compte les besoins propres et la singularité de chaque personne malade ? Car si une approche commune peut être pertinente et favoriser une compétence transversale a toutes ces pathologies, notamment en matière de recherche, les besoins des personnes malades, liés à leur âge ou à la prédominance des troubles moteurs ou cognitifs par exemple, ne peuvent être envisagés sous un seul et même angle.
Le budget consacré à ce Plan inquiète également et pose une équation impossible à résoudre : comment faire plus… avec moins ? 470 millions d’euros, dont 270 millions seulement pour le volet sanitaire et médico-social, sont aujourd'hui censés répondre aux besoins de plus d’un million de personnes malades et plus de quatre millions en y intégrant leurs aidants. Cette somme apparaît largement insuffisante pour un Plan de cette ampleur. Par ailleurs, aucune information n’ayant été apportée sur les sources du financement, celui-ci est loin d’être garanti sur toute la durée du Plan. Les 96 mesures ne sont donc pour l’instant que de simples déclarations d’intention !
Enfin, ce Plan ne permet pas en l'état d'apporter aux personnes malades et à leur famille des réponses immédiates et concrètes. Pas de calendrier, pas d'indicateurs de suivi, pas d'objectifs à court terme. Assurément, ce plan pèche par manque de rigueur. Comment dans ces conditions offrir aux familles des améliorations visibles et mesurables sur le terrain au quotidien ?
Pour conclure, l’association regrette que la longue attente des familles ne puisse être compensée par une mise en application rapide de mesures concrètes et à la hauteur des besoins. Néanmoins, elle reste déterminée à tout mettre en œuvre, notamment par sa participation au comité de suivi du Plan, pour rendre ce dernier efficace et porteur d'améliorations sur le terrain au quotidien.




