Interviewée par le quotidien Le Parisien/Aujourd’hui, Valérie Létard se veut rassurante. Depuis la création en 2004 (après la canicule de 2003), de la Journée de solidarité pour les personnes âgées, l’intégralité des sommes récoltés a été reversée aux ainés ou personnes handicapées. Soit onze milliards d’euros.
La secrétaire d’Etat garantit que « la structure de la Caisse nationale de solidarité-autonomie (CNSA), où sont versées les sommes, fait qu'elles ne peuvent être utilisées ailleurs » et de préciser « en 2004, on créait 2.500 nouvelles places en maisons de retraite par an, cette année on va en créer 12.500 (…) Nous sommes dans une phase d'accélération importante ; on sait qu'entre 2005 et 2015, le nombre de personnes âgées de plus de 85 ans va passer de un à deux millions. Nous n'avons donc jamais eu autant besoin de la journée de solidarité que maintenant ».
Pourtant… selon Pascal Champvert, président de l’AD-PA (membre titulaire du Conseil du CNSA), « une partie des crédits qui sont issus du jour férié supprimé vont à d'autres fins que ce à quoi ils étaient destinés au départ. On s'est rendu compte au fil des années que cet argent du jour férié a permis de faire faire des économies à l'Etat et à la Sécurité sociale, donc à boucher leur déficit », a-t-il regretté sur France Info.
Dans son communiqué, l’association estime que plus « d’1,2 milliard euros, (soit 50 000 emplois) provenant du jour férié supprimé n’ont pas été dépensés comme prévu ; plus de 500 millions euros ont été consacrés à la construction de structures alors qu’ils devaient permettre le recrutement de salariés, et plus de 700 millions euros ont servi à diminuer l’engagement de l’Etat et de l’Assurance Maladie dans le secteur, au lieu d’améliorer les conditions de vie des personnes âgées vivant en établissement ou à domicile ».
Et de préciser que le « but de l’AD-PA n’est pas de polémiquer avec tel ou tel, mais de contribuer à rendre transparent un débat d’une effroyable complexité technique ; ainsi l’AD-PA espère inciter les Pouvoirs Publics à engager les vrais arbitrages financiers dont les personnes âgées fragilisées ont besoin, plutôt que de se livrer à des opérations de communication parfois éloignées du réel, comme ce fut le cas précédemment ».
La secrétaire d’Etat garantit que « la structure de la Caisse nationale de solidarité-autonomie (CNSA), où sont versées les sommes, fait qu'elles ne peuvent être utilisées ailleurs » et de préciser « en 2004, on créait 2.500 nouvelles places en maisons de retraite par an, cette année on va en créer 12.500 (…) Nous sommes dans une phase d'accélération importante ; on sait qu'entre 2005 et 2015, le nombre de personnes âgées de plus de 85 ans va passer de un à deux millions. Nous n'avons donc jamais eu autant besoin de la journée de solidarité que maintenant ».
Pourtant… selon Pascal Champvert, président de l’AD-PA (membre titulaire du Conseil du CNSA), « une partie des crédits qui sont issus du jour férié supprimé vont à d'autres fins que ce à quoi ils étaient destinés au départ. On s'est rendu compte au fil des années que cet argent du jour férié a permis de faire faire des économies à l'Etat et à la Sécurité sociale, donc à boucher leur déficit », a-t-il regretté sur France Info.
Dans son communiqué, l’association estime que plus « d’1,2 milliard euros, (soit 50 000 emplois) provenant du jour férié supprimé n’ont pas été dépensés comme prévu ; plus de 500 millions euros ont été consacrés à la construction de structures alors qu’ils devaient permettre le recrutement de salariés, et plus de 700 millions euros ont servi à diminuer l’engagement de l’Etat et de l’Assurance Maladie dans le secteur, au lieu d’améliorer les conditions de vie des personnes âgées vivant en établissement ou à domicile ».
Et de préciser que le « but de l’AD-PA n’est pas de polémiquer avec tel ou tel, mais de contribuer à rendre transparent un débat d’une effroyable complexité technique ; ainsi l’AD-PA espère inciter les Pouvoirs Publics à engager les vrais arbitrages financiers dont les personnes âgées fragilisées ont besoin, plutôt que de se livrer à des opérations de communication parfois éloignées du réel, comme ce fut le cas précédemment ».




