L'aliment que 95% des Français négligent
Oubliez les superaliments exotiques à prix d'or et les compléments alimentaires sophistiqués. Le secret de longévité des centenaires tient dans un aliment que nos grands-parents consommaient au quotidien : les légumineuses, et plus particulièrement les haricots.
C'est la conclusion des travaux de Dan Buettner, chercheur au National Geographic, qui étudie depuis plus de vingt ans les fameuses "zones bleues" : ces cinq régions du monde où la concentration de centenaires en bonne santé défie toutes les statistiques. Okinawa au Japon, la Sardaigne en Italie, Nicoya au Costa Rica, Icarie en Grèce et Loma Linda en Californie.
Dans ces régions, les chances d'atteindre 100 ans sont jusqu'à dix fois supérieures à la moyenne européenne ou nord-américaine. Et si les régimes alimentaires varient selon les cultures — tofu au Japon, fromage de brebis en Sardaigne, tortillas au Costa Rica — un aliment revient systématiquement dans chaque assiette : les haricots et autres légumineuses.
Un constat d'autant plus frappant que les Français, eux, n'en consomment en moyenne que 30 grammes par semaine, soit trois fois moins que les recommandations du Programme National Nutrition Santé.
C'est la conclusion des travaux de Dan Buettner, chercheur au National Geographic, qui étudie depuis plus de vingt ans les fameuses "zones bleues" : ces cinq régions du monde où la concentration de centenaires en bonne santé défie toutes les statistiques. Okinawa au Japon, la Sardaigne en Italie, Nicoya au Costa Rica, Icarie en Grèce et Loma Linda en Californie.
Dans ces régions, les chances d'atteindre 100 ans sont jusqu'à dix fois supérieures à la moyenne européenne ou nord-américaine. Et si les régimes alimentaires varient selon les cultures — tofu au Japon, fromage de brebis en Sardaigne, tortillas au Costa Rica — un aliment revient systématiquement dans chaque assiette : les haricots et autres légumineuses.
Un constat d'autant plus frappant que les Français, eux, n'en consomment en moyenne que 30 grammes par semaine, soit trois fois moins que les recommandations du Programme National Nutrition Santé.





