photo christian bowen sur unsplash
La lutte contre les stéréotypes liés à l’âge, le développement de modes d’accompagnement plus divers et respectueux, la création de financements de compensation des fragilités devraient être les grandes priorités des politiques publiques.
Reste également à les écouter dans leur diversité et à ne pas considérer les retraités comme un bloc homogène.
Plus qu’un état des lieux, ce premier baromètre de l’Observatoire Seniors et société est un outil de prospective.
Le signal d'alerte le plus fort qu'il nous envoie concerne justement tout autant les retraités actuels que ceux de demain. Car les actifs d'aujourd'hui, qui seront les aînés des années 2040-2050, expriment déjà des fragilités et des craintes qui préfigurent les défis à venir.
Une majorité des 35-49 ans estime ainsi que la génération suivante vivra moins bien que la leur (62%) et plus d'un tiers des non-retraités se déclare d'ores et déjà pessimiste à l'idée de leur propre retraite (baisse du pouvoir d’achat, appréhension de la dégradation de l’état de santé, etc.).
Or, laisser ces difficultés s'installer aujourd'hui, c'est prendre le risque de voir la part des retraités en “fragilité" –actuellement de 10%– s'accroître de manière considérable dans les décennies à venir.
C'est tout le sens de la démarche de cet Observatoire : anticiper ces basculements pour éclairer les décisions publiques et privées et bâtir une société où chaque âge a sa place.
*Porté par la mutuelle Intégrance, l’AD-PA et l’association Citoyennage, l’Observatoire Seniors et société réalisera un nouveau baromètre dans deux ans.
Reste également à les écouter dans leur diversité et à ne pas considérer les retraités comme un bloc homogène.
Plus qu’un état des lieux, ce premier baromètre de l’Observatoire Seniors et société est un outil de prospective.
Le signal d'alerte le plus fort qu'il nous envoie concerne justement tout autant les retraités actuels que ceux de demain. Car les actifs d'aujourd'hui, qui seront les aînés des années 2040-2050, expriment déjà des fragilités et des craintes qui préfigurent les défis à venir.
Une majorité des 35-49 ans estime ainsi que la génération suivante vivra moins bien que la leur (62%) et plus d'un tiers des non-retraités se déclare d'ores et déjà pessimiste à l'idée de leur propre retraite (baisse du pouvoir d’achat, appréhension de la dégradation de l’état de santé, etc.).
Or, laisser ces difficultés s'installer aujourd'hui, c'est prendre le risque de voir la part des retraités en “fragilité" –actuellement de 10%– s'accroître de manière considérable dans les décennies à venir.
C'est tout le sens de la démarche de cet Observatoire : anticiper ces basculements pour éclairer les décisions publiques et privées et bâtir une société où chaque âge a sa place.
*Porté par la mutuelle Intégrance, l’AD-PA et l’association Citoyennage, l’Observatoire Seniors et société réalisera un nouveau baromètre dans deux ans.
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