A l’époque où il réunissait amateurs et premiers champions sous les yeux d’une foule toujours plus enthousiaste, le Tour de France a été immortalisé par les premiers photographes de l’histoire, qui ont su en rendre le côté sportif et humain.
Depuis 1903, l’exploit se renouvelle chaque année –hors années de guerre– pour la plus grande gloire de la reine de la route.
À l’occasion du centième Tour de France, voici rassemblées une centaine d’images, cartes postales anciennes et photographies qui témoignent des débuts de cette aventure mythique, quand les champions, bardés de chambres à air, se ravitaillaient au vin rouge, que les voitures suiveuses démarraient à la manivelle et que les contrôles avaient lieu aux terrasses des cafés.
Au fil des commentaires de Jacques Chancel se dessine une vision insolite, étonnante et émouvante, du si célèbre Tour de France.
« J’aimais cette époque de paix et de plaisirs qui paradait entre deux guerres remarque l’auteur. Je m’amusais du côté franchouillard de la course qui, dans les Années folles, a laissé libre cours aux équipes nationales. Le cœur et l’esprit présidaient aux grandes cérémonies cyclistes, les temps héroïques sonnaient la charge. Nous étions dans ces étés d’autrefois, au tournant de la compétition, aux portes des mystères, ou du moins de l’interrogation. Les services de liaison et de communication n’existaient pas encore, il régnait un flou absolu. Certains coureurs se glorifiaient d’un jour de retard sur les premiers, d’autres accusaient leurs rivaux d’avoir pris des raccourcis ».
Depuis 1903, l’exploit se renouvelle chaque année –hors années de guerre– pour la plus grande gloire de la reine de la route.
À l’occasion du centième Tour de France, voici rassemblées une centaine d’images, cartes postales anciennes et photographies qui témoignent des débuts de cette aventure mythique, quand les champions, bardés de chambres à air, se ravitaillaient au vin rouge, que les voitures suiveuses démarraient à la manivelle et que les contrôles avaient lieu aux terrasses des cafés.
Au fil des commentaires de Jacques Chancel se dessine une vision insolite, étonnante et émouvante, du si célèbre Tour de France.
« J’aimais cette époque de paix et de plaisirs qui paradait entre deux guerres remarque l’auteur. Je m’amusais du côté franchouillard de la course qui, dans les Années folles, a laissé libre cours aux équipes nationales. Le cœur et l’esprit présidaient aux grandes cérémonies cyclistes, les temps héroïques sonnaient la charge. Nous étions dans ces étés d’autrefois, au tournant de la compétition, aux portes des mystères, ou du moins de l’interrogation. Les services de liaison et de communication n’existaient pas encore, il régnait un flou absolu. Certains coureurs se glorifiaient d’un jour de retard sur les premiers, d’autres accusaient leurs rivaux d’avoir pris des raccourcis ».




