Le cyclomoteur qui a marqué toute une génération
Pour ceux qui ont grandi dans les années 50, 60 ou 70, le Solex n'était pas qu'un simple moyen de transport. C'était la liberté. Le premier engin motorisé, celui qui permettait d'aller au lycée, au travail ou retrouver ses amis sans dépendre de personne.
Né en 1946 dans les ateliers de Courbevoie, le VéloSolex s'est vendu à 8 millions d'exemplaires jusqu'à l'arrêt de sa production en 1988. Son secret ? Un prix accessible (moins d'un mois de salaire à l'époque), une consommation ridicule grâce à son petit moteur de 49 cm³, et ce slogan devenu culte : « Il ne coûte qu'un sou au kilomètre ! »
Sur les photos d'époque, on retrouve Brigitte Bardot en Solex à Saint-Tropez, Bourvil dans ses films, Jacques Tati dans Mon Oncle. Le Solex, c'était la France des Trente Glorieuses, l'insouciance, le mélange d'huile et d'essence qu'on appelait la Solexine.
Né en 1946 dans les ateliers de Courbevoie, le VéloSolex s'est vendu à 8 millions d'exemplaires jusqu'à l'arrêt de sa production en 1988. Son secret ? Un prix accessible (moins d'un mois de salaire à l'époque), une consommation ridicule grâce à son petit moteur de 49 cm³, et ce slogan devenu culte : « Il ne coûte qu'un sou au kilomètre ! »
Sur les photos d'époque, on retrouve Brigitte Bardot en Solex à Saint-Tropez, Bourvil dans ses films, Jacques Tati dans Mon Oncle. Le Solex, c'était la France des Trente Glorieuses, l'insouciance, le mélange d'huile et d'essence qu'on appelait la Solexine.






