L’un des objectifs de la directive MIF est de protéger les investisseurs, en prenant en compte leur niveau de connaissance et de compétence en matière de produits financiers.
C’est la raison pour laquelle le banquier est tenu, avant de vous conseiller tel ou tel produit d’épargne, de vous poser un certain nombre de questions, portant notamment sur vos connaissances et votre expérience en matière d’investissement, votre situation financière (revenus, charges, patrimoine) et vos objectifs (financement de la retraite, achat immobilier, études des enfants…), votre horizon d’investissement, et enfin votre envie ou non de prendre des risques sur vos placements.
Le banquier doit vous poser des questions
Les questions du conseiller bancaire peuvent parfois paraître indiscrètes, mais il est tenu de vous les poser s’il vous fait une recommandation personnalisée. Rien ne vous oblige à y répondre, mais sachez que c’est une bonne manière pour vous aussi de réfléchir à vos objectifs et vos contraintes.
Par ailleurs, en l’absence de réponse au questionnaire, votre banquier sera amené à renoncer à vous fournir le service de gestion ou de conseil, ou il exécutera vos ordres sous votre seule responsabilité. Dans ce cas, vous n’avez plus de protection.
C’est la raison pour laquelle le banquier est tenu, avant de vous conseiller tel ou tel produit d’épargne, de vous poser un certain nombre de questions, portant notamment sur vos connaissances et votre expérience en matière d’investissement, votre situation financière (revenus, charges, patrimoine) et vos objectifs (financement de la retraite, achat immobilier, études des enfants…), votre horizon d’investissement, et enfin votre envie ou non de prendre des risques sur vos placements.
Le banquier doit vous poser des questions
Les questions du conseiller bancaire peuvent parfois paraître indiscrètes, mais il est tenu de vous les poser s’il vous fait une recommandation personnalisée. Rien ne vous oblige à y répondre, mais sachez que c’est une bonne manière pour vous aussi de réfléchir à vos objectifs et vos contraintes.
Par ailleurs, en l’absence de réponse au questionnaire, votre banquier sera amené à renoncer à vous fournir le service de gestion ou de conseil, ou il exécutera vos ordres sous votre seule responsabilité. Dans ce cas, vous n’avez plus de protection.





