L’arrivée en avion sur Dubrovnik permet d’admirer ce paysage unique en Méditerranée, constitué d’une côte bordée par les îles et îlots de Kornati qui semblent comme arrachés au continent…
Dans les années 30, Georges Bernard Shaw, l’écrivain anglais, évoquait « des larmes » pour décrire cet archipel : « les dieux voulurent couronner leur œuvre et le dernier jour, des larmes, des étoiles et du souffle de la mer, ils créèrent les îles Kornati » au nombre de 365. Une pour chaque jour de l’année.
Lors de l’approche sur l’aéroport, lorsque l’avion survole le port de Dubrovnik (si vous êtes situé près du hublot sur la gauche de l’appareil) vous pourrez admirer la silhouette caractéristique de la Belle de l’Adriatique... qui attend votre arrivée à bord.
Après un rapide passage en douane et une petite demi-heure de car, vous découvrez enfin le bateau qui va vous accompagner le long des côtes dalmates et au cœur des bouches de Kotor au Montenegro. Pendant huit jours, trois couleurs vont dominer votre périple : le bleu du ciel et de la mer Adriatique, le vert des pins et des cyprès et l’ocre des tuiles qui recouvrent les bâtisses des villages.
Dans les années 30, Georges Bernard Shaw, l’écrivain anglais, évoquait « des larmes » pour décrire cet archipel : « les dieux voulurent couronner leur œuvre et le dernier jour, des larmes, des étoiles et du souffle de la mer, ils créèrent les îles Kornati » au nombre de 365. Une pour chaque jour de l’année.
Lors de l’approche sur l’aéroport, lorsque l’avion survole le port de Dubrovnik (si vous êtes situé près du hublot sur la gauche de l’appareil) vous pourrez admirer la silhouette caractéristique de la Belle de l’Adriatique... qui attend votre arrivée à bord.
Après un rapide passage en douane et une petite demi-heure de car, vous découvrez enfin le bateau qui va vous accompagner le long des côtes dalmates et au cœur des bouches de Kotor au Montenegro. Pendant huit jours, trois couleurs vont dominer votre périple : le bleu du ciel et de la mer Adriatique, le vert des pins et des cyprès et l’ocre des tuiles qui recouvrent les bâtisses des villages.




