Pratique responsable, exercée dans le respect de principes éthiques, l’ostéopathie est une médecine complémentaire qui s’appuie sur des manipulations manuelles, pour soulager et guérir un large champ de troubles fonctionnels susceptibles de toucher le corps humain, à tout âge de la vie.
Elle « s’emploie à déterminer et traiter toutes les restrictions de mobilité qui peuvent affecter l’ensemble des structures composant le corps » définit Dominique Blanc, praticien et président d’Ostéopathes de France.
Comme toute thérapie manuelle, elle repose sur une approche globale. Le corps et l’esprit forment un tout indissociable. De même, structures et fonctions de l’organisme sont interdépendantes. « Chaque partie du corps est reliée aux autres par du tissu conjonctif » explique Dominique Blanc.
Dès lors que la membrane de ce tissu est soumise à des tensions en un point du corps, quelles qu’en soient l’origine, il peut entraîner des symptômes en cascade et à distance : « toute perte de mobilité au niveau d’un viscère, d’un muscle, d’une vertèbre ou d’une attache ligamentaire peut ainsi entraîner un déséquilibre (et des douleurs ou un dysfonctionnement) à un autre endroit du corps » détaille le praticien.
Si l’ostéopathie ne prétend, ni ne peut soigner ou guérir des maladies organiques, elle agit sur tous ces déséquilibres fonctionnels, qui non traités, se traduisent en de nombreux symptômes douloureux ou handicapants. L’ostéopathie peut ainsi traiter tous les grands systèmes du corps : orthopédique et locomoteur (entorses, tendinites, lombalgies, dorsalgies, scolioses..), neurologiques (névralgies intercostales, faciales), cardiovasculaire (troubles circulatoires des membres inférieurs, palpitations), digestif (ballonnements colites) ORL et pulmonaire (sinusites, vertiges, migraines, bronchiolites..), costalgies, cervicalgies, périarthrites de l’épaule, douleurs articulaires, sco-lioses, pubalgies) et neurovégétatif (hypernervosité, stress, spasmophilie, troubles du sommeil).
Tout l’art de l’ostéopathe est avant tout de repérer les axes de tension qui affectent le tissu conjonctif. D’où l’importance du bilan, sur lequel s’ouvre toute consultation. Le praticien procède en deux étapes. « L’interrogatoire approfondi du patient est capital, pour savoir qui il est » souligne Dominique Blanc. Le praticien l’interroge bien sûr sur ce qui l’amène en consultation, répertorie ses antécédents médicaux et traitements en cours.
Pour avoir une idée de son état général il s’enquiert des éventuelles maladies familiales, « et passe en revue l’ensemble des systèmes de son corps (ORL digestif, cardiovasculaire, etc.), mais aussi sa vie. On l’interroge aussi sur ses habitudes (alimentaires, activité sportive), son entourage (social, professionnel, familiale), afin de connaître son état émotionnel. »
Guidé par cet interrogatoire, l’ostéopathe peut alors poser ses mains sur le corps du patient, pour poursuivre le diagnostic avant toute manipulation. « Pas de magie là-dedans » sourit Dominique Blanc : « C’est une perception très fine que l’on acquiert par l’apprentissage et la pratique. Appuyer les mains nous permet de sentir les axes de tensions tissus conjonctifs sous la peau ».
Elle « s’emploie à déterminer et traiter toutes les restrictions de mobilité qui peuvent affecter l’ensemble des structures composant le corps » définit Dominique Blanc, praticien et président d’Ostéopathes de France.
Comme toute thérapie manuelle, elle repose sur une approche globale. Le corps et l’esprit forment un tout indissociable. De même, structures et fonctions de l’organisme sont interdépendantes. « Chaque partie du corps est reliée aux autres par du tissu conjonctif » explique Dominique Blanc.
Dès lors que la membrane de ce tissu est soumise à des tensions en un point du corps, quelles qu’en soient l’origine, il peut entraîner des symptômes en cascade et à distance : « toute perte de mobilité au niveau d’un viscère, d’un muscle, d’une vertèbre ou d’une attache ligamentaire peut ainsi entraîner un déséquilibre (et des douleurs ou un dysfonctionnement) à un autre endroit du corps » détaille le praticien.
Si l’ostéopathie ne prétend, ni ne peut soigner ou guérir des maladies organiques, elle agit sur tous ces déséquilibres fonctionnels, qui non traités, se traduisent en de nombreux symptômes douloureux ou handicapants. L’ostéopathie peut ainsi traiter tous les grands systèmes du corps : orthopédique et locomoteur (entorses, tendinites, lombalgies, dorsalgies, scolioses..), neurologiques (névralgies intercostales, faciales), cardiovasculaire (troubles circulatoires des membres inférieurs, palpitations), digestif (ballonnements colites) ORL et pulmonaire (sinusites, vertiges, migraines, bronchiolites..), costalgies, cervicalgies, périarthrites de l’épaule, douleurs articulaires, sco-lioses, pubalgies) et neurovégétatif (hypernervosité, stress, spasmophilie, troubles du sommeil).
Tout l’art de l’ostéopathe est avant tout de repérer les axes de tension qui affectent le tissu conjonctif. D’où l’importance du bilan, sur lequel s’ouvre toute consultation. Le praticien procède en deux étapes. « L’interrogatoire approfondi du patient est capital, pour savoir qui il est » souligne Dominique Blanc. Le praticien l’interroge bien sûr sur ce qui l’amène en consultation, répertorie ses antécédents médicaux et traitements en cours.
Pour avoir une idée de son état général il s’enquiert des éventuelles maladies familiales, « et passe en revue l’ensemble des systèmes de son corps (ORL digestif, cardiovasculaire, etc.), mais aussi sa vie. On l’interroge aussi sur ses habitudes (alimentaires, activité sportive), son entourage (social, professionnel, familiale), afin de connaître son état émotionnel. »
Guidé par cet interrogatoire, l’ostéopathe peut alors poser ses mains sur le corps du patient, pour poursuivre le diagnostic avant toute manipulation. « Pas de magie là-dedans » sourit Dominique Blanc : « C’est une perception très fine que l’on acquiert par l’apprentissage et la pratique. Appuyer les mains nous permet de sentir les axes de tensions tissus conjonctifs sous la peau ».




