« Nous encourageons les baby-boomers à connaître dès maintenant quels sont les risques, parce qu'il est plus facile de prévenir un problème que de l'enrayer », explique d’emblée, dans un communiqué, Jon Kelly, directeur du Conseil du jeu responsable. En effet, selon cet organisme, « 2,1% des Ontariens de 55 ans et plus ont un problème de jeu ».
Kelly ajoute que même si l'incidence de jeu problématique chez les personnes de 55 ans et plus est en fait plus faible que chez la population générale, les problèmes de jeu des baby-boomers pourraient avoir un impact beaucoup plus prononcé, dû tout simplement au nombre de gens qui font partie de cette tranche d'âge.
En fait, le Conseil estime que dès 2020 -si l'incidence de jeu problématique chez les personnes de 55 ans et plus demeure consistante- près de 100.000 Ontariens de cette tranche d'âge, ainsi que leurs familles, pourraient être affectés par des problèmes de jeu, soit une augmentation de 42% par rapport au chiffres d'aujourd'hui de près de 67.000 personnes âgées ayant un problème de jeu.
Terry Finn, président du Conseil du jeu responsable, sait combien un problème de jeu peut être dévastateur. « Quand la majeure partie de votre vie active est devant vous, vous avez de grandes chances de vous rétablir de vos pertes, mais à 49 ou 59 ans, refaire vos économies devient beaucoup plus difficile. Et quand vous avez plus de 60 ans, le défi est encore plus grand », souligne encore Finn.
Kelly ajoute que même si l'incidence de jeu problématique chez les personnes de 55 ans et plus est en fait plus faible que chez la population générale, les problèmes de jeu des baby-boomers pourraient avoir un impact beaucoup plus prononcé, dû tout simplement au nombre de gens qui font partie de cette tranche d'âge.
En fait, le Conseil estime que dès 2020 -si l'incidence de jeu problématique chez les personnes de 55 ans et plus demeure consistante- près de 100.000 Ontariens de cette tranche d'âge, ainsi que leurs familles, pourraient être affectés par des problèmes de jeu, soit une augmentation de 42% par rapport au chiffres d'aujourd'hui de près de 67.000 personnes âgées ayant un problème de jeu.
Terry Finn, président du Conseil du jeu responsable, sait combien un problème de jeu peut être dévastateur. « Quand la majeure partie de votre vie active est devant vous, vous avez de grandes chances de vous rétablir de vos pertes, mais à 49 ou 59 ans, refaire vos économies devient beaucoup plus difficile. Et quand vous avez plus de 60 ans, le défi est encore plus grand », souligne encore Finn.
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