Un silence quasi généralisé dans les familles
Au sein des foyers français, la transmission du patrimoine est loin d’être une discussion fréquente.
Selon l’étude, 63% des Français n’en parlent presque jamais ou jamais avec leurs proches. Seuls 11% abordent le sujet régulièrement, et 26% seulement de manière occasionnelle.
Et lorsque la discussion a lieu, elle reste souvent théorique : seuls 17% des répondants ont déjà pris des décisions formalisées (donation, testament, assurance-vie…), tandis que 62% n’ont aucun plan de transmission ou refusent simplement d’en parler.
Le tabou reste donc profondément ancré, au détriment d’une préparation apaisée.
Un patrimoine parental encore entouré de mystère
Le malaise est tel que 54% des Français connaissent très peu ou pas du tout le patrimoine de leurs parents -alors même qu’ils sont potentiellement concernés par une future succession. À peine 9% déclarent en avoir une connaissance précise.
Ce flou généralisé rend la transmission plus difficile à anticiper et augmente le risque de tensions ou de mauvaises surprises lors du règlement de la succession.
Même au sein du couple, la transparence reste limitée
Le tabou ne s’arrête pas à la cellule familiale élargie
Dans les couples aussi, la transparence patrimoniale demeure fragile : 18% connaissent exactement le patrimoine de leur conjoint, tandis que 31% n’en ont qu’une vision très partielle et 12% n’en savent rien du tout.
Autrement dit, même dans l’intimité du couple, la connaissance du patrimoine reste souvent approximative, voire inexistante.
Une opacité patrimoniale largement assumée
La réciproque est tout aussi frappante : les Français parlent peu de leur propre patrimoine.
Seuls 18% le dévoilent "en détail" à leur famille, et un quart de façon "globale". À l’inverse, 44% préfèrent rester vagues (23%) ou totalement silencieux (21%).
Un silence qui entretient l’opacité et peut fragiliser la transmission intergénérationnelle.
Pourquoi ce tabou ?
Bien que l’étude ne l’explore pas directement, plusieurs facteurs peuvent être avancés : la gêne liée à la mort, la peur de créer des tensions, la crainte de paraître indiscret ou intéressé, une méconnaissance des outils juridiques existants ou tout simplement une culture française où parler d’argent reste délicat.
Pourtant, anticiper et dialoguer permet souvent d’éviter malentendus, conflits et charges financières imprévues.
Une enquête au cœur d’un enjeu sociétal majeur
En 2025, la question de l’héritage concerne de plus en plus de foyers : les transmissions s’effectuent plus tard, les patrimoines sont plus complexes, les recompositions familiales plus fréquentes.
L’opacité et l’absence de dialogue deviennent alors un vrai risque.
C’est dans ce contexte que Yomoni souhaite contribuer à éclairer un débat crucial pour les ménages français. Fondé en 2015, Yomoni est l’un des leaders français de la gestion d’épargne en ligne.
*Enquête réalisée en novembre 2025 auprès d’un échantillon représentatif de 1 001 personnes, issu du panel BuzzPress (27 600 répondants sollicités). Les données ont été pondérées selon les quotas INSEE pour assurer la représentativité.
Au sein des foyers français, la transmission du patrimoine est loin d’être une discussion fréquente.
Selon l’étude, 63% des Français n’en parlent presque jamais ou jamais avec leurs proches. Seuls 11% abordent le sujet régulièrement, et 26% seulement de manière occasionnelle.
Et lorsque la discussion a lieu, elle reste souvent théorique : seuls 17% des répondants ont déjà pris des décisions formalisées (donation, testament, assurance-vie…), tandis que 62% n’ont aucun plan de transmission ou refusent simplement d’en parler.
Le tabou reste donc profondément ancré, au détriment d’une préparation apaisée.
Un patrimoine parental encore entouré de mystère
Le malaise est tel que 54% des Français connaissent très peu ou pas du tout le patrimoine de leurs parents -alors même qu’ils sont potentiellement concernés par une future succession. À peine 9% déclarent en avoir une connaissance précise.
Ce flou généralisé rend la transmission plus difficile à anticiper et augmente le risque de tensions ou de mauvaises surprises lors du règlement de la succession.
Même au sein du couple, la transparence reste limitée
Le tabou ne s’arrête pas à la cellule familiale élargie
Dans les couples aussi, la transparence patrimoniale demeure fragile : 18% connaissent exactement le patrimoine de leur conjoint, tandis que 31% n’en ont qu’une vision très partielle et 12% n’en savent rien du tout.
Autrement dit, même dans l’intimité du couple, la connaissance du patrimoine reste souvent approximative, voire inexistante.
Une opacité patrimoniale largement assumée
La réciproque est tout aussi frappante : les Français parlent peu de leur propre patrimoine.
Seuls 18% le dévoilent "en détail" à leur famille, et un quart de façon "globale". À l’inverse, 44% préfèrent rester vagues (23%) ou totalement silencieux (21%).
Un silence qui entretient l’opacité et peut fragiliser la transmission intergénérationnelle.
Pourquoi ce tabou ?
Bien que l’étude ne l’explore pas directement, plusieurs facteurs peuvent être avancés : la gêne liée à la mort, la peur de créer des tensions, la crainte de paraître indiscret ou intéressé, une méconnaissance des outils juridiques existants ou tout simplement une culture française où parler d’argent reste délicat.
Pourtant, anticiper et dialoguer permet souvent d’éviter malentendus, conflits et charges financières imprévues.
Une enquête au cœur d’un enjeu sociétal majeur
En 2025, la question de l’héritage concerne de plus en plus de foyers : les transmissions s’effectuent plus tard, les patrimoines sont plus complexes, les recompositions familiales plus fréquentes.
L’opacité et l’absence de dialogue deviennent alors un vrai risque.
C’est dans ce contexte que Yomoni souhaite contribuer à éclairer un débat crucial pour les ménages français. Fondé en 2015, Yomoni est l’un des leaders français de la gestion d’épargne en ligne.
*Enquête réalisée en novembre 2025 auprès d’un échantillon représentatif de 1 001 personnes, issu du panel BuzzPress (27 600 répondants sollicités). Les données ont été pondérées selon les quotas INSEE pour assurer la représentativité.





