Des chiffres alarmants pour les plus de 65 ans
Le bulletin épidémiologique de Santé Publique France publié le 7 janvier 2026 ne laisse place à aucun doute. L'activité grippale est officiellement classée au niveau « très élevé » chez les personnes de 65 ans et plus. Pour les autres tranches d'âge, elle reste qualifiée de « modérée à élevée ». Un écart significatif qui traduit une réalité épidémiologique préoccupante.
Les données historiques compilées par l'agence sanitaire sont encore plus parlantes. Chaque année en France, près de 90% des décès liés à la grippe surviennent chez les seniors de plus de 65 ans. En 2017, année particulièrement meurtrière, l'épidémie de grippe avait causé 19 400 décès sur le territoire national. L'immense majorité des victimes avaient plus de 65 ans, et souvent plus de 75 ans.
Pour la saison 2025-2026 qui bat actuellement son plein, les indicateurs sont au rouge. Le nombre de passages aux urgences pour syndrome grippal chez les seniors a bondi de 40% par rapport à la même période l'an dernier. Les services de réanimation de plusieurs CHU signalent une tension importante, avec des patients âgés présentant des complications respiratoires sévères. Cette surmortalité n'est pourtant pas une fatalité : elle s'explique par des facteurs identifiés et, pour partie, évitables.
Les données historiques compilées par l'agence sanitaire sont encore plus parlantes. Chaque année en France, près de 90% des décès liés à la grippe surviennent chez les seniors de plus de 65 ans. En 2017, année particulièrement meurtrière, l'épidémie de grippe avait causé 19 400 décès sur le territoire national. L'immense majorité des victimes avaient plus de 65 ans, et souvent plus de 75 ans.
Pour la saison 2025-2026 qui bat actuellement son plein, les indicateurs sont au rouge. Le nombre de passages aux urgences pour syndrome grippal chez les seniors a bondi de 40% par rapport à la même période l'an dernier. Les services de réanimation de plusieurs CHU signalent une tension importante, avec des patients âgés présentant des complications respiratoires sévères. Cette surmortalité n'est pourtant pas une fatalité : elle s'explique par des facteurs identifiés et, pour partie, évitables.





