Dans cette perspective, Andros, via sa marque spécialisée Force+, a collaboré avec le CHU Dijon Bourgogne pour évaluer l’impact d’une approche sensorielle de la nutrition clinique grâce à une étude menée en service de médecine de réadaptation gériatrique (SMRG).
Une étude pour mesurer l’adhésion nutritionnelle
L’objectif principal de l’étude était de comparer : l’observance et la consommation réelle entre une crème dessert vanille Force+, riche en protéines et un complément nutritionnel oral (CNO) classique saveur vanille.
Une meilleure acceptation grâce au plaisir alimentaire
Les résultats témoignent d’une meilleure observance de la crème dessert Force+ par rapport au CNO classique.
Cette différence s’explique notamment par : une texture plus familière, proche des desserts traditionnels, une saveur vanille perçue comme plus agréable et une expérience sensorielle mieux adaptée aux attentes et préférences des personnes âgées.
Dans un contexte où les CNO liquides sont parfois mal tolérés ou rejetés, l’approche dessert apparaît comme un levier d’efficacité pour optimiser l’apport nutritionnel quotidien.
Vers une nutrition clinique plus personnalisée
L’étude confirme l’importance de l’adhésion dans la lutte contre la dénutrition. Un produit riche en protéines ne peut jouer pleinement son rôle que s’il est consommé régulièrement et avec plaisir.
Cette approche s’inscrit dans une vision plus large : adapter les stratégies nutritionnelles aux goûts, aux habitudes et aux capacités sensorielles des personnes âgées. Et redonner du plaisir alimentaire, un facteur trop souvent sous-estimé en gériatrie.
Force+ propose aujourd’hui des brassés, des desserts et des spécialités de fruits, conçus pour répondre aux besoins nutritionnels des personnes dénutries ou à risque de l’être.
Avec des textures variées, des saveurs réconfortantes et une formulation riche en protéines, la gamme vise non seulement à améliorer les apports, mais également à réduire le gaspillage induit par les produits peu consommés.
Méthodologie
Ce protocole croisé permettait une comparaison précise, en conditions réelles, tout en tenant compte de la variabilité individuelle.
Une étude pour mesurer l’adhésion nutritionnelle
L’objectif principal de l’étude était de comparer : l’observance et la consommation réelle entre une crème dessert vanille Force+, riche en protéines et un complément nutritionnel oral (CNO) classique saveur vanille.
Une meilleure acceptation grâce au plaisir alimentaire
Les résultats témoignent d’une meilleure observance de la crème dessert Force+ par rapport au CNO classique.
Cette différence s’explique notamment par : une texture plus familière, proche des desserts traditionnels, une saveur vanille perçue comme plus agréable et une expérience sensorielle mieux adaptée aux attentes et préférences des personnes âgées.
Dans un contexte où les CNO liquides sont parfois mal tolérés ou rejetés, l’approche dessert apparaît comme un levier d’efficacité pour optimiser l’apport nutritionnel quotidien.
Vers une nutrition clinique plus personnalisée
L’étude confirme l’importance de l’adhésion dans la lutte contre la dénutrition. Un produit riche en protéines ne peut jouer pleinement son rôle que s’il est consommé régulièrement et avec plaisir.
Cette approche s’inscrit dans une vision plus large : adapter les stratégies nutritionnelles aux goûts, aux habitudes et aux capacités sensorielles des personnes âgées. Et redonner du plaisir alimentaire, un facteur trop souvent sous-estimé en gériatrie.
Force+ propose aujourd’hui des brassés, des desserts et des spécialités de fruits, conçus pour répondre aux besoins nutritionnels des personnes dénutries ou à risque de l’être.
Avec des textures variées, des saveurs réconfortantes et une formulation riche en protéines, la gamme vise non seulement à améliorer les apports, mais également à réduire le gaspillage induit par les produits peu consommés.
Méthodologie
- 75 patients inclus (âge moyen : 87 ans ; 65 % de femmes).
- Répartition aléatoire sur trois périodes (J1/J2 — J5/J6 — J9/J10).
- Chaque patient a consommé alternativement l’un ou l’autre produit pendant deux jours dans chacune des périodes.
Ce protocole croisé permettait une comparaison précise, en conditions réelles, tout en tenant compte de la variabilité individuelle.





