Pourquoi avoir abordé le thème de la fin de vie ? Cette histoire est-elle inspirée de votre histoire personnelle ?
L’élément déclencheur a été la mort d’Helga, la grand-mère d’un ex-petit-ami de Sharon. Elle souffrait d’un cancer et était sous antidouleurs les derniers mois de sa vie. Le jour de sa mort, à l’âge de 90 ans, voici ce qu’elle a dit : « Je n’aurais jamais pensé souffrir à ce point avant de mourir ». Sharon était aux côtés des proches d’Helga le jour de sa mort. Pour eux tous, la mort la délivrait de cette souffrance. Mais des ambulanciers ont été appelés avec pour mission de la sauver. Ils ont tout tenté pendant presque une demi-heure. C’est ce moment absurde et douloureux qui nous a donné envie de faire ce film.
Mais Fin de partie parle aussi de rupture. Rupture avec ceux qu’on aime et rupture avec soi-même -quand la raison décline. De notre choix à décider comment notre vie se termine. Nos héros sont des personnes âgées, vivant dans une maison de retraite à Jérusalem, des personnes qui ont cessé toute activité. Ce ne sont pas les héros qu’on a l’habitude de voir dans les films.
C’est lors de cette phase d’inactivité qu’ils décident de reprendre en main le contrôle de leur destin. Et comme dans toute tragédie où des héros influent sur le cours de leur destin et sur celui de ceux qui les entourent, le prix à payer est lourd. Par ailleurs, ce long-métrage est aussi un film sur l’amour et l’amitié. Nos cinq personnages se réconfortent, se donnent de la force et de l’espoir dans les bons et les mauvais moments.
L’élément déclencheur a été la mort d’Helga, la grand-mère d’un ex-petit-ami de Sharon. Elle souffrait d’un cancer et était sous antidouleurs les derniers mois de sa vie. Le jour de sa mort, à l’âge de 90 ans, voici ce qu’elle a dit : « Je n’aurais jamais pensé souffrir à ce point avant de mourir ». Sharon était aux côtés des proches d’Helga le jour de sa mort. Pour eux tous, la mort la délivrait de cette souffrance. Mais des ambulanciers ont été appelés avec pour mission de la sauver. Ils ont tout tenté pendant presque une demi-heure. C’est ce moment absurde et douloureux qui nous a donné envie de faire ce film.
Mais Fin de partie parle aussi de rupture. Rupture avec ceux qu’on aime et rupture avec soi-même -quand la raison décline. De notre choix à décider comment notre vie se termine. Nos héros sont des personnes âgées, vivant dans une maison de retraite à Jérusalem, des personnes qui ont cessé toute activité. Ce ne sont pas les héros qu’on a l’habitude de voir dans les films.
C’est lors de cette phase d’inactivité qu’ils décident de reprendre en main le contrôle de leur destin. Et comme dans toute tragédie où des héros influent sur le cours de leur destin et sur celui de ceux qui les entourent, le prix à payer est lourd. Par ailleurs, ce long-métrage est aussi un film sur l’amour et l’amitié. Nos cinq personnages se réconfortent, se donnent de la force et de l’espoir dans les bons et les mauvais moments.




