L’objectif de l’étude* est d’apporter de nouvelles connaissances dans un champ peu connu en France, en répondant à la question…
La santé des bénévoles est-elle différente de la santé des non bénévoles, et plus précisément, les retraités qui ont des activités de bénévolat au sein des quarante « Relais Amicaux » sont-ils en meilleure santé qu’un échantillon du même âge et de même sexe qui ne pratique pas le bénévolat ?
Plus concrètement, les 49 questions du questionnaire (enquête réalisée en ligne en mai/juin 2011) ont exploré trois aspects de la santé -la santé physique, la santé psychique et la qualité de vie- en utilisant comme instruments de mesure trois indicateurs standardisés :
- pour la santé perçue, la réponse à la question « Comment jugez-vous votre santé ? » sous forme de note de 1 (très bonne) à 8 (très mauvaise) ;
- pour la dépression, l’échelle CESD, qui permet de classer les personnes en dépression ou non ;
- pour la qualité de vie, un outil spécifique pour les sujets âgés, le CASP 19, qui permet d’estimer la qualité de vie (basse, moyenne ou bonne) dans 4 dimensions : le contrôle, l’autonomie, la réalisation personnelle et le plaisir.
En fonction des réponses des sondés, un « score de bénévolat » a été élaboré, basé sur la fréquence de l’activité bénévole, par exemple : le fait d’avoir des contacts avec le public ou des activités administratives.
Trois groupes ont été analysés : les non bénévoles, les bénévoles peu actifs, les bénévoles très actifs. Ces comparaisons ont été faites séparément pour les hommes et pour les femmes. Enfin, la prise en compte de caractéristiques pouvant jouer sur la santé-poids, diplôme, pratique sportive, etc.- a permis d’analyser la corrélation entre bénévolat et santé.
Cette étude, qui s’annonce comme « la première en France », montre que « la pratique du bénévolat influence positivement l’état de santé perçu des bénévoles : les bénévoles se portent mieux physiquement et ont une meilleure qualité de vie que les non bénévoles » assure le groupe Malakoff Médéric dans son communiqué.
La santé des bénévoles est-elle différente de la santé des non bénévoles, et plus précisément, les retraités qui ont des activités de bénévolat au sein des quarante « Relais Amicaux » sont-ils en meilleure santé qu’un échantillon du même âge et de même sexe qui ne pratique pas le bénévolat ?
Plus concrètement, les 49 questions du questionnaire (enquête réalisée en ligne en mai/juin 2011) ont exploré trois aspects de la santé -la santé physique, la santé psychique et la qualité de vie- en utilisant comme instruments de mesure trois indicateurs standardisés :
- pour la santé perçue, la réponse à la question « Comment jugez-vous votre santé ? » sous forme de note de 1 (très bonne) à 8 (très mauvaise) ;
- pour la dépression, l’échelle CESD, qui permet de classer les personnes en dépression ou non ;
- pour la qualité de vie, un outil spécifique pour les sujets âgés, le CASP 19, qui permet d’estimer la qualité de vie (basse, moyenne ou bonne) dans 4 dimensions : le contrôle, l’autonomie, la réalisation personnelle et le plaisir.
En fonction des réponses des sondés, un « score de bénévolat » a été élaboré, basé sur la fréquence de l’activité bénévole, par exemple : le fait d’avoir des contacts avec le public ou des activités administratives.
Trois groupes ont été analysés : les non bénévoles, les bénévoles peu actifs, les bénévoles très actifs. Ces comparaisons ont été faites séparément pour les hommes et pour les femmes. Enfin, la prise en compte de caractéristiques pouvant jouer sur la santé-poids, diplôme, pratique sportive, etc.- a permis d’analyser la corrélation entre bénévolat et santé.
Cette étude, qui s’annonce comme « la première en France », montre que « la pratique du bénévolat influence positivement l’état de santé perçu des bénévoles : les bénévoles se portent mieux physiquement et ont une meilleure qualité de vie que les non bénévoles » assure le groupe Malakoff Médéric dans son communiqué.




