Vous êtes le biographe officiel de Claude François. Depuis quelques années c’est grâce à vous que son actualité reste prolifique, vous avez le talent de trouver le livre, le disque ou le collector que les fans et les moins fans vont apprécier à sa juste valeur. Mais quelle est votre histoire avec l’idole, l’avez-vous déjà rencontré ?
Fabien Lecoeuvre : je l’ai découvert quand j’étais enfant car il était difficile de passer à côté de lui à l’époque sans être absorbé par son œuvre musicale. Moi j’aimais la musique populaire, je n’étais pas comme certains de mes confrères qui se vantent de n’écouter que du Brassens ou du Boris Vian, j’ai revendiqué mes goûts populaires très tôt, j’écoutais Stone et Charden, Cloclo, Johnny, Sylvie, Sheila, Ringo, Dave, les Poppy’s et bien d’autres.
Plus tard en 1977, quand je suis devenu attaché de presse de Karen Cheryl pour les productions de Mémé Ibach j’ai croisé plusieurs fois Claude François sur les plateaux de télévision, comme ce jour où pour la TSR, la télévision suisse, Cloclo et Karen ont chanté un duo ensemble « C’est comme cela que l’on s’est aimés » qu’il chantait originellement avec Kathalyn, sa compagne de l’époque.
J’étais présent sur le plateau, j’avais 17 ans et Claude est venu vers moi en me demandant ce que je voulais faire plus tard. Car c’était un chasseur de têtes, il faut le savoir, il était à l’affût de tout. Là, je me suis vu lui répondre que je voulais devenir prof d’histoire, parce qu’a mes débuts je n’étais qu’attaché de presse stagiaire.
Mémé Ibach, qui lui aussi était présent, a sauté dans la conversation en lui disant : « Attends, tu ne vas pas me le débaucher, j’viens juste de l’engager ! » En fait, Claude avait repéré mon côté dynamique, il me fixait tout le temps, ce qui m’impressionnait beaucoup parce qu’il était déjà le grand Claude François, la star, moi je n’étais qu’un débutant. .../...
Fabien Lecoeuvre : je l’ai découvert quand j’étais enfant car il était difficile de passer à côté de lui à l’époque sans être absorbé par son œuvre musicale. Moi j’aimais la musique populaire, je n’étais pas comme certains de mes confrères qui se vantent de n’écouter que du Brassens ou du Boris Vian, j’ai revendiqué mes goûts populaires très tôt, j’écoutais Stone et Charden, Cloclo, Johnny, Sylvie, Sheila, Ringo, Dave, les Poppy’s et bien d’autres.
Plus tard en 1977, quand je suis devenu attaché de presse de Karen Cheryl pour les productions de Mémé Ibach j’ai croisé plusieurs fois Claude François sur les plateaux de télévision, comme ce jour où pour la TSR, la télévision suisse, Cloclo et Karen ont chanté un duo ensemble « C’est comme cela que l’on s’est aimés » qu’il chantait originellement avec Kathalyn, sa compagne de l’époque.
J’étais présent sur le plateau, j’avais 17 ans et Claude est venu vers moi en me demandant ce que je voulais faire plus tard. Car c’était un chasseur de têtes, il faut le savoir, il était à l’affût de tout. Là, je me suis vu lui répondre que je voulais devenir prof d’histoire, parce qu’a mes débuts je n’étais qu’attaché de presse stagiaire.
Mémé Ibach, qui lui aussi était présent, a sauté dans la conversation en lui disant : « Attends, tu ne vas pas me le débaucher, j’viens juste de l’engager ! » En fait, Claude avait repéré mon côté dynamique, il me fixait tout le temps, ce qui m’impressionnait beaucoup parce qu’il était déjà le grand Claude François, la star, moi je n’étais qu’un débutant. .../...
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