30 % de risque de décès en moins avant 90 ans
L'étude, publiée dans The Journal of Gerontology, a suivi 438 femmes ménopausées atteintes de diabète de type 2 pendant plus de 15 ans. La moitié prenait de la metformine, l'autre moitié un autre antidiabétique (sulfonylurée).
Résultat : les femmes sous metformine présentaient un risque de décès avant 90 ans inférieur de 30 % par rapport à celles traitées par sulfonylurée. Un écart considérable qui ne peut s'expliquer uniquement par un meilleur contrôle du diabète.
Cette recherche s'appuie sur les données de la Women's Health Initiative, l'une des plus grandes cohortes de santé féminine au monde, avec plus de 30 ans de recul. Un suivi exceptionnellement long qui donne du poids à ces résultats.
Résultat : les femmes sous metformine présentaient un risque de décès avant 90 ans inférieur de 30 % par rapport à celles traitées par sulfonylurée. Un écart considérable qui ne peut s'expliquer uniquement par un meilleur contrôle du diabète.
Cette recherche s'appuie sur les données de la Women's Health Initiative, l'une des plus grandes cohortes de santé féminine au monde, avec plus de 30 ans de recul. Un suivi exceptionnellement long qui donne du poids à ces résultats.
Comment la metformine agirait-elle sur le vieillissement ?
La metformine ne se contente pas de réguler le taux de sucre dans le sang. Selon les chercheurs, elle agirait sur plusieurs mécanismes du vieillissement :
- Réduction du stress oxydatif, responsable du vieillissement cellulaire
- Diminution de l'inflammation chronique, facteur de nombreuses maladies liées à l'âge
- Activation de gènes associés à la longévité, notamment le gène FOXO3
Qui est concerné par ces résultats ?
En France, 4 millions de personnes sont traitées pour un diabète de type 2. La metformine est le traitement de première intention, prescrit à la grande majorité des patients lorsque les mesures hygiéno-diététiques ne suffisent plus.
Important : l'étude a été menée uniquement sur des femmes ménopausées. Les résultats pourraient différer chez les hommes ou les femmes plus jeunes. Des recherches complémentaires sont nécessaires pour confirmer ces effets sur d'autres populations.
Pour les personnes déjà sous metformine, ces résultats sont une bonne nouvelle. Pour les autres, il ne s'agit pas d'une invitation à prendre ce médicament sans prescription : la metformine reste un traitement du diabète, avec ses indications et contre-indications propres.
Important : l'étude a été menée uniquement sur des femmes ménopausées. Les résultats pourraient différer chez les hommes ou les femmes plus jeunes. Des recherches complémentaires sont nécessaires pour confirmer ces effets sur d'autres populations.
Pour les personnes déjà sous metformine, ces résultats sont une bonne nouvelle. Pour les autres, il ne s'agit pas d'une invitation à prendre ce médicament sans prescription : la metformine reste un traitement du diabète, avec ses indications et contre-indications propres.
Un futur médicament anti-âge ?
Ces travaux s'inscrivent dans un courant scientifique en plein essor : la géroscience. Cette discipline part du principe que le vieillissement biologique peut être ralenti, voire inversé, par des interventions ciblées.
Un essai clinique de grande envergure, baptisé TAME (Targeting Aging with Metformin), est en préparation aux États-Unis pour tester les effets anti-âge de la metformine sur des personnes non diabétiques. S'il confirme les bénéfices observés, la metformine pourrait devenir le premier médicament officiellement indiqué pour ralentir le vieillissement.
En attendant, les leviers prouvés pour vieillir en bonne santé restent les mêmes : activité physique régulière, alimentation équilibrée, sommeil de qualité et maintien du lien social. La metformine, si elle tient ses promesses, viendrait s'ajouter à cet arsenal — pas le remplacer.
Un essai clinique de grande envergure, baptisé TAME (Targeting Aging with Metformin), est en préparation aux États-Unis pour tester les effets anti-âge de la metformine sur des personnes non diabétiques. S'il confirme les bénéfices observés, la metformine pourrait devenir le premier médicament officiellement indiqué pour ralentir le vieillissement.
En attendant, les leviers prouvés pour vieillir en bonne santé restent les mêmes : activité physique régulière, alimentation équilibrée, sommeil de qualité et maintien du lien social. La metformine, si elle tient ses promesses, viendrait s'ajouter à cet arsenal — pas le remplacer.
Sources :
- The Journal of Gerontology, mai 2025
- Science Post, 6 janvier 2026
- Fédération Française des Diabétiques, chiffres 2025
- The Journal of Gerontology, mai 2025
- Science Post, 6 janvier 2026
- Fédération Française des Diabétiques, chiffres 2025


