Nos Tendres et Douces Années : Comment vivez-vous cette tournée ?
Catherine Lara : Avec beaucoup de bonheur, plus encore que ce que j’ai pu imaginer. J’ai trouvé beaucoup de choses en faisant cette tournée. D’une part découvrir des gens que je croyais connaître et que je ne connaissais pas et pour lesquels j’avais un a priori pas négatif, mais bon…
Je connaissais Éric Charden par exemple. Je me disais « c’est un chanteur populaire ». Eh bien non ce n’est pas que ça. C’est aussi un poète, un artiste, un peintre, c’est un homme humainement extraordinaire. J’ai rencontré des gens, voilà.
Des êtres humains que je ne connaissais pas. Richard Antony, tous ces gens qui sont d’une autre génération et tous ces gens qui nous ont fait rêver. On les fait revivre. Il y a 10 000 personnes qui viennent tous les jours pour les applaudir. C’est rassurant, c’est une tournée qui me rassure.
On est atteint en France d’une maladie atroce qui s’appelle le jeunisme. C’est triste parce que quand je vois ma « Tata Yoyo » sur scène, elle a 15 ans. Marcel (Amont) lui en a 14. Ce sont tous de grands enfants. Ils ont gardé toute leur jeunesse, toute leur force et ils font encore rêver des dizaines de milliers de gens, je trouve ça merveilleux. Cette tournée est pleine de tendresse, puis de beaucoup de talent. On est sur scène avec de vrais musiciens, ceux de Guy Matteoni, ça chante, ça joue.
Michel Algay a investi énormément d’argent, et il ne s’est pas contenté de garder l’argent. Il l’a dépensé pour faire en sorte que ce spectacle devienne de plus en plus beau. Il y a beaucoup de sincérité, beaucoup de force et puis du rêve. La chanson c’est que ça. Vous savez y’a pas de chanson branchée ou pas branchée. On est toujours, un jour, le ringard de quelqu’un. La chanson est intemporelle, elle existera toujours.
On est toujours heureux d’entendre « J’entends siffler le train », ou « Biche oh ma biche », « Les neiges du Kilimanjaro ». C’est apporter un peu de bonheur aux gens. Au fond, on n’a rien d’autre à donner que des émotions et c’est ce que tout le monde fait dans la tournée. On est tous logés à la même enseigne. On chante encore « Le temps des cerises » et on sait ce que c’est. Le film sur Piaf a fait un succès énorme et Piaf est encore et restera au goût du jour. La chanson n’a pas d’âge. .../...
Catherine Lara : Avec beaucoup de bonheur, plus encore que ce que j’ai pu imaginer. J’ai trouvé beaucoup de choses en faisant cette tournée. D’une part découvrir des gens que je croyais connaître et que je ne connaissais pas et pour lesquels j’avais un a priori pas négatif, mais bon…
Je connaissais Éric Charden par exemple. Je me disais « c’est un chanteur populaire ». Eh bien non ce n’est pas que ça. C’est aussi un poète, un artiste, un peintre, c’est un homme humainement extraordinaire. J’ai rencontré des gens, voilà.
Des êtres humains que je ne connaissais pas. Richard Antony, tous ces gens qui sont d’une autre génération et tous ces gens qui nous ont fait rêver. On les fait revivre. Il y a 10 000 personnes qui viennent tous les jours pour les applaudir. C’est rassurant, c’est une tournée qui me rassure.
On est atteint en France d’une maladie atroce qui s’appelle le jeunisme. C’est triste parce que quand je vois ma « Tata Yoyo » sur scène, elle a 15 ans. Marcel (Amont) lui en a 14. Ce sont tous de grands enfants. Ils ont gardé toute leur jeunesse, toute leur force et ils font encore rêver des dizaines de milliers de gens, je trouve ça merveilleux. Cette tournée est pleine de tendresse, puis de beaucoup de talent. On est sur scène avec de vrais musiciens, ceux de Guy Matteoni, ça chante, ça joue.
Michel Algay a investi énormément d’argent, et il ne s’est pas contenté de garder l’argent. Il l’a dépensé pour faire en sorte que ce spectacle devienne de plus en plus beau. Il y a beaucoup de sincérité, beaucoup de force et puis du rêve. La chanson c’est que ça. Vous savez y’a pas de chanson branchée ou pas branchée. On est toujours, un jour, le ringard de quelqu’un. La chanson est intemporelle, elle existera toujours.
On est toujours heureux d’entendre « J’entends siffler le train », ou « Biche oh ma biche », « Les neiges du Kilimanjaro ». C’est apporter un peu de bonheur aux gens. Au fond, on n’a rien d’autre à donner que des émotions et c’est ce que tout le monde fait dans la tournée. On est tous logés à la même enseigne. On chante encore « Le temps des cerises » et on sait ce que c’est. Le film sur Piaf a fait un succès énorme et Piaf est encore et restera au goût du jour. La chanson n’a pas d’âge. .../...




