Une découverte présentée au congrès européen d'oncologie
Une étude américaine publiée dans la revue Nature en octobre 2025 vient de bouleverser la communauté scientifique internationale. Les chercheurs du MD Anderson Cancer Center de Houston et de l'Université de Floride ont analysé les dossiers médicaux de plus de mille patients traités par immunothérapie pour des cancers avancés du poumon ou des mélanomes métastatiques. Leurs conclusions, présentées lors du congrès 2025 de la Société européenne d'oncologie médicale à Berlin, révèlent un effet bénéfique inattendu des vaccins à ARN messager contre la Covid-19.
Les résultats obtenus sont particulièrement significatifs. Chez les patients atteints d'un cancer du poumon non à petites cellules de stade avancé, ceux ayant reçu un vaccin à ARN messager dans les cent jours suivant le début de leur traitement par immunothérapie ont présenté une survie médiane de 37,3 mois, contre seulement 20,6 mois pour les patients non vaccinés. Cette différence représente un quasi-doublement de l'espérance de vie médiane. Au bout de trois ans, 55,7 pour cent des patients vaccinés étaient encore en vie, contre 30,8 pour cent dans le groupe non vacciné.
Les résultats obtenus sont particulièrement significatifs. Chez les patients atteints d'un cancer du poumon non à petites cellules de stade avancé, ceux ayant reçu un vaccin à ARN messager dans les cent jours suivant le début de leur traitement par immunothérapie ont présenté une survie médiane de 37,3 mois, contre seulement 20,6 mois pour les patients non vaccinés. Cette différence représente un quasi-doublement de l'espérance de vie médiane. Au bout de trois ans, 55,7 pour cent des patients vaccinés étaient encore en vie, contre 30,8 pour cent dans le groupe non vacciné.





