Les occasions sont là
S'ils ne prennent pas la peine de rechercher et d'étudier toutes les options qui s'offrent à eux en guise de porte de sortie, les entrepreneurs courent le risque de mal évaluer la valeur potentielle de leur entreprise. Le fait de mettre en place un plan de succession ou une stratégie de sortie pourrait aider à limiter le nombre de fermetures d'entreprises à la suite d'un départ à la retraite.
« Le processus de planification successorale devrait être entrepris bien avant la date prévue de départ à la retraite, l'élaboration d'un plan détaillé pouvant prendre jusqu'à plusieurs années. Un plan de succession complet devrait comprendre un échéancier de départ à la retraite, une estimation de la valeur de l'entreprise, ainsi que l'identité des successeurs ou acheteurs éventuels », a expliqué Tina Di Vito*, directrice générale, Stratégies de retraite de la Banque de Montréal O Groupe financier.
Les baby-boomers travaillent plus longtemps
Les entrepreneurs âgés de plus de 45 ans travaillent plus longtemps. Cette décision est en partie influencée par l'attitude tout à fait particulière de cette génération par rapport au vieillissement et au travail, de même que par les répercussions de la situation économique des derniers temps. Dans l'ensemble, les recherches du Centre Info-retraite démontrent que la récession a eu une influence négative sur les résultats de près de 60% des entreprises.
« Quatre entrepreneurs sur dix âgés de plus de 45 ans ont répondu que la récession les avait obligés à modifier la date qu'ils avaient prévue pour leur retraite. Si l'attitude envers l'idée de travailler plus longtemps persiste même après la reprise de l'économie, cela permettra de réduire le nombre de propriétaires de petites entreprises qui prendront leur retraite au cours des dix prochaines années. Il s'agit là d'une bonne nouvelle pour l'économie », a ajouté Mme Di Vito.
« La plupart des entrepreneurs consacrent tellement d'énergie au développement et à la pérennité de leur entreprise qu'ils trouvent difficile, et même épuisant sur le plan des émotions, la simple idée de la revendre ou de la fermer » soulignent encore les auteurs de cette enquête.
S'ils ne prennent pas la peine de rechercher et d'étudier toutes les options qui s'offrent à eux en guise de porte de sortie, les entrepreneurs courent le risque de mal évaluer la valeur potentielle de leur entreprise. Le fait de mettre en place un plan de succession ou une stratégie de sortie pourrait aider à limiter le nombre de fermetures d'entreprises à la suite d'un départ à la retraite.
« Le processus de planification successorale devrait être entrepris bien avant la date prévue de départ à la retraite, l'élaboration d'un plan détaillé pouvant prendre jusqu'à plusieurs années. Un plan de succession complet devrait comprendre un échéancier de départ à la retraite, une estimation de la valeur de l'entreprise, ainsi que l'identité des successeurs ou acheteurs éventuels », a expliqué Tina Di Vito*, directrice générale, Stratégies de retraite de la Banque de Montréal O Groupe financier.
Les baby-boomers travaillent plus longtemps
Les entrepreneurs âgés de plus de 45 ans travaillent plus longtemps. Cette décision est en partie influencée par l'attitude tout à fait particulière de cette génération par rapport au vieillissement et au travail, de même que par les répercussions de la situation économique des derniers temps. Dans l'ensemble, les recherches du Centre Info-retraite démontrent que la récession a eu une influence négative sur les résultats de près de 60% des entreprises.
« Quatre entrepreneurs sur dix âgés de plus de 45 ans ont répondu que la récession les avait obligés à modifier la date qu'ils avaient prévue pour leur retraite. Si l'attitude envers l'idée de travailler plus longtemps persiste même après la reprise de l'économie, cela permettra de réduire le nombre de propriétaires de petites entreprises qui prendront leur retraite au cours des dix prochaines années. Il s'agit là d'une bonne nouvelle pour l'économie », a ajouté Mme Di Vito.
« La plupart des entrepreneurs consacrent tellement d'énergie au développement et à la pérennité de leur entreprise qu'ils trouvent difficile, et même épuisant sur le plan des émotions, la simple idée de la revendre ou de la fermer » soulignent encore les auteurs de cette enquête.




