La mauvaise réputation, Le gorille, Chanson pour l'auvergnat, Les copains d’abord, etc. Qui ne connaît pas Brassens ? Tout le monde a chantonné un jour l'une de ses chansons.
L'homme est installé dans la mémoire collective avec l'image parfois consensuelle du père tranquille que l'on chante en famille au coin du feu, celle de l'ami –souvent provocateur et grivois- qui nous rassure parce qu'il nous parle d'un monde où les amoureux se bécotent sur les bancs publics, où les croquants vont en ville à cheval, où Margot dégrafe son corsage pour donner la gougoutte à son chat...
Alors que les chansons sont restées, l'image de l'homme s'est brouillée, adoucie, voire ternie. Il est temps de (re)découvrir que derrière la figure fleurant bon la France d'antan, se cache un individu rare, hautement lettré, fin connaisseur de la poésie française, un grand timide mal à l'aise sur scène, un formidable musicien pétri du swing et amoureux de Charles Trenet, un libertaire qui choisira une voie individuelle plutôt que les combats collectifs, sans renier ses convictions, s'opposant à la guerre, à la morale bien-pensante ou à l'arbitraire de la justice et de la police, une force tranquille, inébranlable dans le tourbillon du succès, qui n'a jamais suivi que sa petite musique intérieure.
Comment exposer Brassens ? Comment évoquer une personnalité si populaire mais si volontairement peu spectaculaire ? Si prolixe et riche dans ses textes et si secret dans son mode de vie ? La Cité de la musique a voulu, au-delà des images stéréotypées, le faire découvrir sous un angle inédit et parfois surprenant. Elle a demandé au dessinateur et auteur Joann Sfar, ainsi qu'à la journaliste Clémentine Deroudille, de transmettre leur passion pour Brassens.
Les commissaires proposent donc un parcours à la fois ludique et didactique, incitant à la déambulation au milieu d'une forêt d'arbres, où le public découvrira des documents inédits, manuscrits et carnets exceptionnellement confiés par la famille et les proches du chanteur, et également des archives audiovisuelles et radiophoniques, des photographies, des guitares...
L'homme est installé dans la mémoire collective avec l'image parfois consensuelle du père tranquille que l'on chante en famille au coin du feu, celle de l'ami –souvent provocateur et grivois- qui nous rassure parce qu'il nous parle d'un monde où les amoureux se bécotent sur les bancs publics, où les croquants vont en ville à cheval, où Margot dégrafe son corsage pour donner la gougoutte à son chat...
Alors que les chansons sont restées, l'image de l'homme s'est brouillée, adoucie, voire ternie. Il est temps de (re)découvrir que derrière la figure fleurant bon la France d'antan, se cache un individu rare, hautement lettré, fin connaisseur de la poésie française, un grand timide mal à l'aise sur scène, un formidable musicien pétri du swing et amoureux de Charles Trenet, un libertaire qui choisira une voie individuelle plutôt que les combats collectifs, sans renier ses convictions, s'opposant à la guerre, à la morale bien-pensante ou à l'arbitraire de la justice et de la police, une force tranquille, inébranlable dans le tourbillon du succès, qui n'a jamais suivi que sa petite musique intérieure.
Comment exposer Brassens ? Comment évoquer une personnalité si populaire mais si volontairement peu spectaculaire ? Si prolixe et riche dans ses textes et si secret dans son mode de vie ? La Cité de la musique a voulu, au-delà des images stéréotypées, le faire découvrir sous un angle inédit et parfois surprenant. Elle a demandé au dessinateur et auteur Joann Sfar, ainsi qu'à la journaliste Clémentine Deroudille, de transmettre leur passion pour Brassens.
Les commissaires proposent donc un parcours à la fois ludique et didactique, incitant à la déambulation au milieu d'une forêt d'arbres, où le public découvrira des documents inédits, manuscrits et carnets exceptionnellement confiés par la famille et les proches du chanteur, et également des archives audiovisuelles et radiophoniques, des photographies, des guitares...




