Des chercheurs suisses de l’Université de Fribourg se sont penchés sur les effets du bilinguisme sur le cerveau. Trois études ont été réalisées dont une sur des patients Alzheimer qui a montré que la langue la plus faible des deux sera la première à poser des problèmes de communication…
Comme le souligne un communiqué de presse de l’Université : « le cerveau des personnes bilingues ne diffère pas dans sa structure, mais il est capable de développer des stratégies différenciées selon les contextes dans lesquels il est sollicité ».
Plus concrètement, le professeur Jean-Marie Annoni de l’Université de Fribourg a étudié des personnes parfaitement bilingues des régions de Fribourg et de Berne, ainsi que des patients Alzheimer, afin de mieux comprendre l’organisation cérébrale du langage, avec un intérêt particulier pour le bilinguisme. En tout, trois enquêtes ont été réalisées.
Comme le souligne un communiqué de presse de l’Université : « le cerveau des personnes bilingues ne diffère pas dans sa structure, mais il est capable de développer des stratégies différenciées selon les contextes dans lesquels il est sollicité ».
Plus concrètement, le professeur Jean-Marie Annoni de l’Université de Fribourg a étudié des personnes parfaitement bilingues des régions de Fribourg et de Berne, ainsi que des patients Alzheimer, afin de mieux comprendre l’organisation cérébrale du langage, avec un intérêt particulier pour le bilinguisme. En tout, trois enquêtes ont été réalisées.
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