Les aidants familiaux le savent bien : il n’est pas toujours simple de s’occuper d’un proche atteint par la maladie d’Alzheimer. Au-delà de la gestion du quotidien, pas toujours évidente à organiser au jour le jour, il s’agit également de s’assurer que la personne malade prenne bien régulièrement son traitement… Un exercice parfois difficile à maitriser !
Pourtant, il existe depuis quelques temps une nouvelle forme galénique dans le traitement de cette pathologie neurodégénérative qui touche plus de 850.000 personnes en France : le patch ou timbre transdermique. Une solution –encore peu connue- qui permet la délivrance d’une dose médicamenteuse continue et régulière. Explications.
La plupart des traitements contre la maladie d’Alzheimer ont pour objectif d’augmenter les quantités d’acétylcholine au niveau du cerveau. Ils ont démontré leur efficacité clinique (amélioration, stabilisation ou moindre détérioration) versus placebo, notamment sur la cognition et la capacité fonctionnelle.
Or, l’obstacle principal à l’observance de ces traitements et à l’implication du patient dans la prise en charge de sa pathologie est, en premier lieu, l’impact de la maladie sur les fonctions intellectuelles. C’est là que les aidants (entourage du malade, professionnels de santé) ont un rôle clé à jouer : les malades atteints de la maladie d’Alzheimer ont besoin d’être aidés pour prendre leur traitement et le gérer au quotidien.
Les médecins doivent choisir un traitement adapté au patient en tenant compte de l’efficacité, de la tolérance et de la forme galénique. Les proches de personnes malades apportent, eux, une contribution essentielle au bon fonctionnement de la chaîne de soins et au succès thérapeutique en appréciant l’évolution de la maladie, son degré de sévérité et en participant à l’évaluation de l’effet des médicaments ainsi qu’à la détection de leurs effets secondaires.
Pourtant, il existe depuis quelques temps une nouvelle forme galénique dans le traitement de cette pathologie neurodégénérative qui touche plus de 850.000 personnes en France : le patch ou timbre transdermique. Une solution –encore peu connue- qui permet la délivrance d’une dose médicamenteuse continue et régulière. Explications.
La plupart des traitements contre la maladie d’Alzheimer ont pour objectif d’augmenter les quantités d’acétylcholine au niveau du cerveau. Ils ont démontré leur efficacité clinique (amélioration, stabilisation ou moindre détérioration) versus placebo, notamment sur la cognition et la capacité fonctionnelle.
Or, l’obstacle principal à l’observance de ces traitements et à l’implication du patient dans la prise en charge de sa pathologie est, en premier lieu, l’impact de la maladie sur les fonctions intellectuelles. C’est là que les aidants (entourage du malade, professionnels de santé) ont un rôle clé à jouer : les malades atteints de la maladie d’Alzheimer ont besoin d’être aidés pour prendre leur traitement et le gérer au quotidien.
Les médecins doivent choisir un traitement adapté au patient en tenant compte de l’efficacité, de la tolérance et de la forme galénique. Les proches de personnes malades apportent, eux, une contribution essentielle au bon fonctionnement de la chaîne de soins et au succès thérapeutique en appréciant l’évolution de la maladie, son degré de sévérité et en participant à l’évaluation de l’effet des médicaments ainsi qu’à la détection de leurs effets secondaires.




