Comme le soulignent ses créateurs, « Ad Caelum est né du constat suivant : notre société actuelle refuse d’accepter la mort ; elle est devenue taboue. La plupart des rituels funéraires ont disparu et, avec eux, les liens qui unissaient les hommes dans les moments forts de leur vie. La solidarité, autrefois, qui existait autour des familles en deuil est de moins en moins présente ».
Pour pallier cette perte de repères, ce manque de rites, Ad Caelum (que l’on pourrait traduire en français par « au ciel » ou « au paradies ») propose via son site internet, conseils, produits et services à ceux qui ont perdu un proche. Et ce, précise le communiqué : « dans le respect des croyances et des sensibilités de tous. Une visite sur le site est aussi l’occasion pour chaque personne qui le souhaite de réfléchir sur le sens du deuil ».
Selon une étude de marché réalisée pour Ad Caelum au premier trimestre 2011, plus d’une personne sur deux regrette de ne plus pouvoir porter le deuil. Et parmi les 50% qui ne le regrettent pas, la moitié se dit pourtant prête à porter le deuil s’il était possible de le faire de manière adaptée à notre époque.
Pour pallier cette perte de repères, ce manque de rites, Ad Caelum (que l’on pourrait traduire en français par « au ciel » ou « au paradies ») propose via son site internet, conseils, produits et services à ceux qui ont perdu un proche. Et ce, précise le communiqué : « dans le respect des croyances et des sensibilités de tous. Une visite sur le site est aussi l’occasion pour chaque personne qui le souhaite de réfléchir sur le sens du deuil ».
Selon une étude de marché réalisée pour Ad Caelum au premier trimestre 2011, plus d’une personne sur deux regrette de ne plus pouvoir porter le deuil. Et parmi les 50% qui ne le regrettent pas, la moitié se dit pourtant prête à porter le deuil s’il était possible de le faire de manière adaptée à notre époque.




