Grâce au cumul emploi-retraite, les retraités peuvent reprendre le travail chez leur ex-employeur sous certaines conditions…
Dans cet esprit, la société de transports Keolis de Angers, qui doit fait face actuellement à un manque de main d’œuvre qualifiée, a décidé de faire appel, début février, à ses anciens chauffeurs pour reprendre du flambeau, indique un récent article du quotidien Ouest France.
Comme le souligne Christophe Reineri, directeur de Keolis Angers dans un entretien accordé au grand quotidien, confronté à l’absence de certains conducteurs de bus, « j'ai donc adressé un courrier à une vingtaine de retraités partis en 2007 et 2008 pour leur demander de revenir travailler ponctuellement. Cinq ou six d'entre eux se sont montrés intéressés, pour venir travailler sur la base d'un contrat à durée déterminé de 15 jours ».
Selon ce chef d’entreprise, le temps de formation pour un chauffeur est trop long pour permettre d’être suffisamment réactif en cas de « pic d’absentéisme », notamment pendant les périodes de vacances scolaires. Et puis, comme il le souligne encore, cette mesure « fait face à un besoin ponctuel ».
En revanche, les syndicats, ne l’entendent pas de cette oreille. Dans une dépêche de l’AFP, Joël Marchand, élu de la CFDT indique que « la direction a géré les embauches avec retard ». Et d’ajouter : « Nous sommes formellement opposés à ce genre de démarche. Cela n'apparaît pas favorable à ceux qui sont à la recherche d'un emploi ».
Ce que dément dans cette même dépêche M. Reineri qui fait état d’une « politique d'embauche forte », le nombre de conducteurs étant passé de 350 en 2006 à 390 en 2009.
Dans cet esprit, la société de transports Keolis de Angers, qui doit fait face actuellement à un manque de main d’œuvre qualifiée, a décidé de faire appel, début février, à ses anciens chauffeurs pour reprendre du flambeau, indique un récent article du quotidien Ouest France.
Comme le souligne Christophe Reineri, directeur de Keolis Angers dans un entretien accordé au grand quotidien, confronté à l’absence de certains conducteurs de bus, « j'ai donc adressé un courrier à une vingtaine de retraités partis en 2007 et 2008 pour leur demander de revenir travailler ponctuellement. Cinq ou six d'entre eux se sont montrés intéressés, pour venir travailler sur la base d'un contrat à durée déterminé de 15 jours ».
Selon ce chef d’entreprise, le temps de formation pour un chauffeur est trop long pour permettre d’être suffisamment réactif en cas de « pic d’absentéisme », notamment pendant les périodes de vacances scolaires. Et puis, comme il le souligne encore, cette mesure « fait face à un besoin ponctuel ».
En revanche, les syndicats, ne l’entendent pas de cette oreille. Dans une dépêche de l’AFP, Joël Marchand, élu de la CFDT indique que « la direction a géré les embauches avec retard ». Et d’ajouter : « Nous sommes formellement opposés à ce genre de démarche. Cela n'apparaît pas favorable à ceux qui sont à la recherche d'un emploi ».
Ce que dément dans cette même dépêche M. Reineri qui fait état d’une « politique d'embauche forte », le nombre de conducteurs étant passé de 350 en 2006 à 390 en 2009.




